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« Le meilleur reste à venir » déclare le Canadien Jonathan David


L’attaquant vedette du Canada, de retour dans l’élite mondiale après 36 ans d’absence, estime que son équipe, qui entre en compétition mercredi contre la Belgique (20h00), « a un coup à jouer ».

Qu’est-ce que la dispute signifie pour vous ? une coupe du monde ?
Jonathan David : C’est une grande fierté, d’autant plus que cela fait 36 ​​ans que nous nous sommes qualifiés. Je ne sais pas comment je vais me sentir, mais c’est forcément spécial. Il ne faut pas se laisser submerger par les émotions, il faut profiter du moment mais rester concentré sur l’objectif.

Avez-vous ressenti un enthousiasme plus fort au Canada avec votre qualification pour cette Coupe du monde ?
Les derniers mois de la campagne de qualification, nous avons senti que le pays commençait à comprendre ce que nous faisions. Les stades étaient toujours pleins, il y avait de l’enthousiasme et encore plus depuis qu’on s’est qualifié pour la Coupe du monde. C’est formidable pour le football canadien.

Lorsque vous avez signé pour le club belge La Gantoise à 18 ans, en 2018, pensiez-vous pouvoir atteindre ce sommet ?
Je n’avais aucune idée d’où je pourrais finir. Je me suis dit de tout faire pour aller le plus haut possible, sans me fixer de limite mais sans me mettre la pression. Vivre le moment présent est important, on a toujours tendance à trop penser au futur. La notion de plaisir est super importante car même si c’est notre métier, il ne faut pas oublier pourquoi on a commencé à jouer : parce que c’était une passion.

En transition, nous sommes très forts avec des joueurs rapides et tout le monde peut marquer.

jonathan david

Quelle est l’ambiance dans cette équipe canadienne?
Tout le monde s’entend très bien dans l’équipe, tout le monde est proche et sur le terrain, bien sûr, ça se voit. On peut se dire les choses ouvertement et cela permet à l’équipe de progresser. C’est toujours un plaisir de revenir jouer en sélection car on sait que ce ne sera que du bonheur, on s’amuse beaucoup ensemble, c’est comme une famille.

Quelle est la principale force du Canada?
Notre première force est le collectif. Tout le monde donne tout. En transition, nous sommes très forts avec des joueurs rapides et tout le monde peut marquer.

Il y a deux ans, personne n’aurait parié sur la qualification du Canada. Quel a été le déclencheur de cette épopée ?
Ce beau parcours a débuté en 2018, lorsque le coach (l’Anglais John Herdman, ndlr) a repris l’équipe. Son arrivée a changé beaucoup de choses. Les joueurs m’ont tous dit : avec cet entraîneur, c’est différent. Il a vraiment soudé l’équipe. On a de très bons joueurs, une très bonne génération. Les bons joueurs veulent en faire partie et certains choisissent de jouer pour le Canada. En terminant premier de la phase qualificative, nous avons envoyé un message fort, nous avons dit : Nous sommes là aussi. Les années d’avant, nous étions loin mais ici nous arrivons en force. Je pense que le meilleur reste à venir.

Pensez-vous pouvoir créer la surprise dans votre groupe qui est très difficile ?
C’est une première pour nous, notre groupe est composé de nations avec beaucoup plus d’expérience que nous (Belgique, Croatie et Maroc, ndlr) donc il ne faut pas se laisser emporter par le moment, mais ça reste un match de foot . On a joué et on a beaucoup gagné pour y arriver donc il va falloir profiter du moment. Ce sera très difficile de se qualifier pour les huitièmes de finale, mais il y a de quoi jouer, tout est possible. On ne se dit pas qu’on va là-bas juste pour jouer trois matches. On va tout donner et on pourra sortir du groupe.

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