Santé

Le regard des Français sur la santé de demain

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Interrogés sur le cancer, la télémédecine ou encore la prévention, les Français oscillent entre optimisme et scepticisme.

A l’occasion du Big Bang Santé, l’Ifop, en partenariat avec Le Figaro, a interrogé un échantillon de 1 012 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Interrogés sur le cancer, la télémédecine ou encore la prévention, les Français oscillent entre optimisme et scepticisme.

« Diriez-vous qu’on peut mieux guérir le cancer aujourd’hui ? » Il y a quelques années, la question aurait pu sembler absurde, voire déplacée. Les progrès récents de la recherche en oncologie ont changé la donne. Si le cancer reste la première cause de décès prématuré en France, une grande majorité des personnes interrogées estime qu’il existe aujourd’hui plus d’espoirs de guérison que par le passé. Invité à commenter les résultats en direct, le directeur de l’Ifop, Frédéric Dabi, y voit la marque de la « Fort optimisme des Français à l’égard de la science médicale »malgré les craintes véhiculées par la maladie.

Pas de plébiscite pour la e-santé

Les cancers héréditaires, bien que minoritaires, restent très importants dans l’imaginaire collectif. La génétique est ainsi désignée comme la première cause de survenue de cancers, même si l’importance du stress et de la pollution n’est pas minimisée.

La réduction des facteurs de risque est tout l’enjeu de la stratégie de prévention promue par le gouvernement. Mais les Français sont-ils prêts à adopter une hygiène de vie plus saine pour mieux vivre ? Si s’en tenir à une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière ne pose pas de problème pour la majorité (plus de 60 %), la réduction de la consommation d’alcool et de tabac trouve moins de volontaires. Et il n’est pas certain que les campagnes de communication des pouvoirs publics parviennent à convaincre les « mauvais élèves » : un tiers des Français interrogés les jugent inefficaces.

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En parlant d’efficacité, comment est perçue la télémédecine, boostée par l’épidémie de Covid-19 ? Là aussi, les Français interrogés sont circonspects. Pour 80% d’entre eux, la téléconsultation ne vaut pas une consultation traditionnelle au contact du praticien. « L’attachement des Français à la relation patient-médecin est évident », note Frédéric Dabi. Sans surprise, c’est chez les 18-25 ans, souvent familiarisés avec les solutions numériques, que la e-santé rassemble le plus d’adeptes. Près d’un jeune sur deux ne voit aucune différence entre un acte médical classique et sa version « 2.0 ». Ils sont même nombreux (35%) à utiliser des objets connectés pour suivre leur état de santé au quotidien. Sans toutefois pouvoir parler de plébiscite.

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