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Le retour inattendu de la non-mixité dans les internats Normale sup


L’Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm, à Paris. Crédit : Frédéric Albert/ENS

RÉCIT – L’association des étudiants de l’ENS Ulm envisage d’interdire l’accès de certains couloirs aux hommes « cisgenres ».

Alors que les « conscrits », les nouveaux admis à l’École Normale Supérieure, reprendront le chemin de l’école dans quelques jours, le 5 septembre, les discussions des normaliens poursuivent leur cours tumultueux : la rue d’Ulm est peut-être à la veille, en effet, d’une décision importante qui ressemble à un recul singulier. C’est l’internat.

Celle-ci était auparavant ouverte aux normaliens des deux sexes sans distinction, sans séparation géographique entre les couloirs des filles et ceux des garçons. Les écoliers qui le souhaitent peuvent même demander à vivre ensemble dans la même pièce. Mais maintenant, certains couloirs pourraient bientôt être interdits aux «hommes cisgenres», c’est-à-dire aux hommes qui se considèrent comme des hommes, selon un néologisme inventé par l’écrivain transgenre Julia Serano. En clair, ce serait un retour à la non-mixité, partielle ou totale. Ceci à la demande des étudiants de l’ENS et des associations soucieuses d’une plus grande…

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