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Le tennisman Félix Auger-Aliassime rencontre les enfants du Togo

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Le Canadien a passé quelques jours la semaine dernière dans le pays natal de son père pour constater sur le terrain l’avancée de son projet d’aide à l’éducation et aux droits de l’enfant. Témoignage du numéro 6 mondial.

Vingt-quatre heures après la victoire du Canada face à l’Australie à Malaga, la FAA, grand artisan de ce premier titre canadien dans l’épreuve du centenaire, s’est offert un retour aux sources pour la bonne cause. Le Québécois, accompagné notamment de son père Sam, qui est né et a grandi au Togo jusqu’à ses 25 ans, est venu constater sur le terrain les résultats du projet #FAAPointsforChange. Ce programme, lancé en 2020 avec BNP Paribas et l’ONG CARE, vise à promouvoir l’éducation et à protéger les droits des enfants dans la région de la Kara, l’une des plus défavorisées du Togo, située à 400 km au nord de la capitale Lomé. Pour chaque point remporté dans un match officiel tout au long de la saison, le Canadien donne 5 dollars et son sponsor en ajoute 15.

Au total, chaque point marqué vaut 20 $. Le compteur se situe désormais à 16 486 points (près de 330 000 $). » Durant ce séjour, j’ai vu l’avancée concrète du projet des différents villages dans les écoles, dans les filières professionnelles, confier à Figaro le 6èmee joueur mondial. A chaque visite, je rencontrais des enfants qui souriaient. Un accueil festif, avec chants traditionnels et danses de bienvenue. On m’a envoyé des photos, des reportages, mais c’est autre chose de le vivre, de le ressentir, d’échanger sur place avec les intervenants ou adolescents qui bénéficient du projet..”

L’argent récolté permettra de fournir du matériel scolaire mais aussi d’aider des adolescents togolais déscolarisés à bénéficier d’une formation professionnelle, ou de favoriser leur accès à la pratique sportive, à travers la rénovation de terrains. Le programme vient ainsi en aide à près de 2 500 enfants togolais dans une dizaine de villages. » Nous partageons avec Félix la même envie de pouvoir changer les choses par des actions très concrètes et utiles, ajoute Vincent-Baptiste Closon, responsable des partenariats BNP Paribas. Ce que nous faisons ici au Togo, avec Félix et l’ONG Care, en est la parfaite illustration. Ce projet vise à initier des actions de long terme en impliquant les acteurs locaux, comme la création de clubs périscolaires pour les apprentis, visant à les responsabiliser et à renforcer leurs savoir-être.»

Félix Auger-Aliassime #FAAPointsforChange

Ces dons ont également permis de délivrer 432 actes de naissance pour lutter contre le décrochage scolaire. » Ce sont des orphelins ou des enfants monoparentaux, qui doivent se débrouiller seuls, poursuit le Canadien. Avec ce projet, nous pouvons changer leur vie. Par exemple, j’ai rencontré une jeune couturière. Si elle n’avait pas eu l’opportunité de faire sa formation, qui lui donnera un diplôme en un an, elle serait probablement partie dans un pays comme le Nigeria et cela aurait pu se terminer par un mariage forcé ou un trafic de jeunes filles. Sur le chemin du retour à Lomé, la star montante du tennis de 22 ans a suivi les traces de son père. «Nous nous sommes arrêtés dans son village et avons vu la maison où il a grandi et le terrain où il a frappé ses premières balles. Il existe toujours mais il s’est un peu détérioré au fil des ans. Mais mon père a un oncle qui enseigne aux enfants du village. Il maintient la cour encore en bon état. »

Félix Auger-Aliassime #FAAPointsforChange

La dernière fois que le numéro 6 mondial s’est rendu sur les terres de son père, c’était en 2013. À 13 ans, il a rencontré pour la première fois sa grand-mère maternelle et certains de ses oncles. «L’idée de ce projet vient aussi du premier voyageExplosion de la FAA. Quand j’avais 13 ans lors de ma première visite, les émotions étaient encore plus fortes qu’aujourd’hui. Ce fut un choc de découvrir le contraste entre ma jeunesse au Canada et les difficultés au Togo. Mes yeux étaient grands ouverts quand j’ai vu les endroits où mon père a grandi, mais il y avait aussi de la tristesse de voir vivre la pauvreté. Je me suis dit qu’un jour j’aimerais aider ces jeunes ou moins jeunes qui sont dans le besoin. A 22 ans, j’ai plus de conscience politique. Et je suis mieux préparé à affronter les différentes réalitéss. »

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