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le testament de Jean-Claude Carrière

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L’ombre de Goya offre une promenade poétique et crépusculaire aux sources d’un royaume âpre et chatoyant. Films d’épicentre

AVIS – Dans ce documentaire sur le peintre espagnol, l’écrivain et scénariste est parti en Espagne sur ses traces. Magnifique.

Comme tous les amoureux de la peinture, Jean-Claude Carrière murmure à la peinture. Il est donc émouvant de voir ce conteur, dramaturge, philosophe et scénariste au Prado, quelques semaines avant sa mort en février 2021, faire ses adieux aux deux changements par Goya. Il y a cinquante ans, il se confie devant la caméra de son ami et producteur José Luis López-Linares (Le Mystère de Jérôme Bosch, en 2016) qu’il ne sait pas lequel il préfère, nu ou habillé.

Goya et Carrière est une histoire qui commence avec Buñuel, un autre Aragonais, un autre sourd, un autre à la sensibilité exacerbée (dix-neuf ans de collaboration). C’est par lui que s’est transmis le virus : une passion profonde et savante pour ce génie qui a peint l’Espagne au moment de la grande alternance. Cela donne une promenade poétique et crépusculaire aux sources d’un royaume âpre et chatoyant.

En vieil homme revenu de tout, carrure d’Hugo, écharpe noire et canne à la main, Carrière l’Occitan s’installe dans la cuisine de la maison natale du peintre et…

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