actualité économiqueEntreprise

Les cliniques privées face au défi de l’inflation

[ad_1]

La situation des cliniques privées est d’autant plus tendue qu’il s’agit d’un secteur très capitalistique. Michel Clementz/PHOTOPQR/L’INDEPENDANT/MAXPPP

ENQUETE – Alors que 30% des établissements sont en déficit, ils réclament à l’Etat une hausse de 5% de leurs prix.

Si l’hôpital public est en crise, les cliniques privées prétendent souffrir aussi. Selon leurs chiffres, 30% d’entre eux sont en déficit. Elles sont pourtant un maillon essentiel de l’offre de soins : avec un millier d’établissements en France, les cliniques représentent un tiers des séjours et un quart des lits d’hospitalisation. Les raisons de ces difficultés sont multiples. La cause la plus immédiate est l’inflation, qui engendre une explosion de leurs coûts (énergie, travaux, matériaux, restauration, blanchisserie, etc.) qu’ils ne peuvent répercuter sur leurs tarifs réglementés par l’État.

Le gouvernement a décidé d’augmenter le financement des établissements de santé de 4,1% en 2023 – un niveau bien supérieur à ce qu’il est depuis des années. Une enveloppe qui ne semble pas suffisante pour les cliniques : «Cela n’absorbera pas la hausse attendue de l’inflation à 6% comême en 2022. Donc ça n’arrive pas», déplore Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’hospitalisation…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 0,99 € le premier mois

Déjà inscrit? Connexion

[ad_2]

lefigaro -Économie et commerce

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.
Bouton retour en haut de la page