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Les écologistes sont divisés sur la radicalité des modes d’action


La ministre de la Culture Rima Abdul-Malak après avoir pulvérisé de la peinture orange sur une oeuvre de Charles Ray, figure de la sculpture américaine, le 18 novembre à Paris. ALAIN JOCARD/AFP

Sur la désobéissance civile, tout le monde ne place pas le curseur au même endroit, ce qui provoque parfois des tensions.

Dans le hall d’accueil du Mama Shelter de la porte de Versailles, quelques militants ont fendu une petite foule d’élus du Salon des Maires voisin pour écouter Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France. Certains sont déguisés en sardines. Tous sont là pour dénoncer la dégradation des transports en commun en Ile-de-France. Ce mercredi soir, le dialogue entre Valérie Pécresse et les militants du « Collectif Ibiza » se déroule sans encombre. Au sein de l’équipe de sécurité, une responsable a reconnu Pauline Rapilly Ferniot, élue EELV à Boulogne-Billancourt et figure de proue de ce petit mouvement de militants pour le climat et la justice qui a pris la lumière au moment de la présidentielle.

Tout ne va pas toujours bien, loin de là. Et l’exécutif semble las des opérations souvent radicales de ces « désobéissants », qui se multiplient. « L’écovandalisme monte d’un cran», s’indignait il y a huit jours la ministre de la Culture, Rima Abdul-Malak, après les aspersion de peinture…

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