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Les employés étrangers fuient leurs employeurs en Estrie


Les travailleurs étrangers représentent une mine d’or pour les entreprises québécoises en cette période de pénurie de main-d’œuvre, mais leur arrivée peut causer des maux de tête à certains employeurs.

C’est le cas d’Andrée-Anne Gagné directrice des opérations chez Sani-Eco, un centre de tri de Granby qui a vu deux de ses trois employés mexicains fuir en pleine nuit moins d’un mois après leur arrivée au Québec. .

Insatisfaits que l’employeur retienne 30% de leur salaire à la source pour couvrir les frais de leur logement et les dépenses quotidiennes, ils seraient partis dans une autre province, espérant trouver de meilleures conditions.

Selon l’avocat spécialisé en immigration de travail Simon Carrier, ils n’auront d’autre choix que de travailler dans l’illégalité. Leur visa leur permet de travailler uniquement pour l’employeur originaire du pays.

Le fabricant d’équipement environnemental Durabac, également de Granby, emploie plus d’une vingtaine de travailleurs colombiens.

Récemment, trois d’entre eux, qui ont dû être renvoyés dans leur pays d’origine pour cause d’absentéisme, ont déserté leur logement. Ils se sont depuis installés dans la région de Toronto.

Le PDG de Durabac, Patrick Charbonneau, embauche depuis quatre ans des travailleurs d’origine colombienne et n’a que de bons mots pour leur contribution à la croissance de son entreprise.

En raison de la pénurie de main-d’œuvre, Durabac et Sani-Éco ne cesseront de recourir à la main-d’œuvre étrangère et se préparent même à en accueillir de nouveaux au cours des prochains mois.

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