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les forces de sécurité violemment attaquées à Tonneins

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Ce mardi à Tonneins, un condamné notamment alcoolique s’en est pris violemment aux gendarmes et policiers. La bagarre a généré plusieurs jours d’ITT pour six d’entre eux.

Le Figaro Bordeaux

La police attend une réponse à la mesure de son traumatisme. Ce mardi après-midi à Tonneins (Lot-et-Garonne), les interpellations d’un bagnard et de son père ont dégénéré en rixe. « Nous ne sommes pas payés pour nous faire cracher dessus», a réagi le colonel Emmanuel Haouzé, commandant le groupement de gendarmerie du Lot-et-Garonne, 48 heures après les faits, alors que l’un des deux interpellés, le plus jeune âgé de 31 ans, avait continué à leur cracher dessus. visage une fois menotté.

Mardi en début d’après-midi, la première brigade de la police municipale de Tonneins est dépêchée au centre-ville après l’attaque d’un civil. Elle fait alors face à un individu particulièrement violent. Ce dernier, déjà connu des services de police, a porté de nombreux coups à l’un d’entre eux. Il a été diagnostiqué avec cinq jours d’interruption totale de travail (ITT). Ses deux coéquipiers, qui n’ont pas été épargnés, ont été interpellés pendant deux jours.

Deux individus connus de la police

Appelée en renfort, une première patrouille de gendarmerie tente d’abord un retour au calme verbal. En vain. Dans un contexte rendu plus complexe par la foule des badauds, les soldats ont tour à tour subi des insultes et des coups violents. Particulièrement exposé, l’un des militaires est sous ITT depuis six jours. Ses deux frères d’armes sont également là pour deux et trois jours.

Selon une source proche de l’enquête, le suspect, libéré à l’été 2022 après une peine de prison, était sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants. Egalement présent au moment des faits, son père n’a pas facilité l’action des forces de l’ordre, loin s’en faut. Agé de 66 ans, il est aussi déjà connu des services de police pour des faits de violences, vols ou trafic de stupéfiants.

Au final, il a fallu le renfort de cinq militaires supplémentaires affectés au peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie nationale (Psig), ainsi que l’usage du taser, pour immobiliser et contrôler les deux hommes.

Neuf gendarmes et trois policiers victimes

Touchés par cet événement, qui survient peu après l’affaire Vanesa, les gendarmes concernés ont été pris en charge par la cellule psychologique mise en service après le meurtre de l’adolescent le 18 novembre. Les trois policiers municipaux, les neuf gendarmes, la personne initialement agressé et Dante Rinaudo, le maire de Tonneins et témoin de la scène, a porté plainte.

Traitée par l’unité de police judiciaire d’Agen (Lot-et-Garonne), l’affaire sera jugée en comparution immédiate au tribunal de Bordeaux ce vendredi.

Le personnel de la gendarmerie nationale de Tonneins a également été renforcé après cet incident. Trois anciens réservistes en activité sont délégués à la surveillance piétonne de la commune jusqu’au lundi 19 décembre. Date à laquelle, ils seront relayés par un détachement de deux patrouilles du Psig, qui devait intervenir à Marmande (Lot-et-Garonne). Informé de la situation, Jean-Michel Chavanne, préfet du Lot-et-Garonne, se déplacera à Tonneins pour manifester son soutien aux forces de l’ordre ce samedi 10 décembre.

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