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« Les grandes voix ont toujours été chez elles à Monte-Carlo »

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Cecilia Bartoli succèdera officiellement à Jean-Louis Grinda à la tête de l’Opéra de Monte-Carlo en janvier. ©OMC – Fabrice Demessence

MAINTENANCE – Convertir les Monégasques au baroque, faire rayonner la salle à l’international, promouvoir la jeunesse… La diva romaine détaille ses ambitions pour sa première saison à la tête de l’Opéra de Monte-Carlo.

Après avoir fait planer le suspense pendant de longs mois sur ses ambitions de directrice de l’Opéra de Monte-Carlo, celle qui succédera officiellement à Jean-Louis Grinda à la tête de l’institution en janvier a dévoilé, le 16 septembre, sa première saison. Nous sommes allés à sa rencontre sur ces terres qui seront désormais les siennes une grande partie de l’année. Revenir, avec l’intéressée, à une émission qui lui ressemble : tournée vers l’histoire autant que vers la jeunesse. Mariage du glamour et de la simplicité. « Entre tradition et innovation », elle glisse dans un sourire pour commencer notre conversation. Avec ce mélange d’assurance et de sincérité désarmante qui la caractérise.

LE FIGARO. – Vous aimez changer de costumes. Comment vous sentez-vous dans celui de metteur en scène d’opéra ?

Cécile Bartoli. – Fébrile… Mais très enthousiaste à l’idée de cette première saison. L’Opéra de Monte-Carlo est un théâtre magique. Architecturalement, Charles Garnier en a fait ici un véritable écrin à bijoux…

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