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les jeunes américains ont déserté les bureaux


A New York (notre photo), comme dans d’autres métropoles américaines, la proportion d’occupation des bureaux n’est que de 25% certains jours, lorsque les salariés privilégient massivement le télétravail. SPENCER PLATT/Getty Images via AFP

ANALYSE – Depuis le Covid, les bâtiments à usage professionnel sont inoccupés à près de 20 %.

Correspondant à Washington

Le grand retour à la vie de bureau « normale » espéré par tant d’entreprises américaines début septembre n’a pas eu lieu. L’espoir que les immeubles de bureaux des métropoles des Etats-Unis seront à nouveau remplis en début d’année prochaine, entretenu par nombre de dirigeants, risque d’être déçu.

Près de neuf grandes entreprises sur dix (88 %) ont imaginé des incitations pour convaincre leur personnel de revenir profiter des joies de la cafétéria, des réunions en face à face et de l’open space bruyant. Les déjeuners gratuits, le stationnement subventionné, sans oublier les primes pour couvrir les frais de transport figurent parmi les incitations les plus fréquemment proposées. Plus de la moitié des salariés sont prêts à se rendre plus souvent au bureau, afin d’éviter des baisses de salaire. Mais 25 % des adeptes du télétravail affirment qu’ils démissionneront s’ils sont menacés de baisse de salaire.

La persistance de la révolte contre le retour au bureau s’explique par le quasi-plein emploi…

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