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Les parlementaires vent debout contre le retour du Conseil de défense

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Boris Vallaud (président du groupe socialiste à l’Assemblée), Jean-Philippe Tanguy (député RN) ou encore Clémentine Autain (députée LFI) sont opposés au retour du Conseil de défense. AFP / ROMAIN LAFABREGUE / AFP / JULIEN DE ROSA / AFP / GUILLAUME SOUVANT

Parmi les oppositions, le retour de ce mécanisme décisionnel au sommet de l’Etat est loin de susciter des adhésions.

L’avocat de la défense revient. Bien connue des Français lors de l’épidémie de coronavirus, cette instance a réuni plusieurs ministres et membres d’établissements publics afin de « coordonner la politique nationale de gestion de crise ». Cette fois, le Conseil de défense du 2 septembre sera consacré à l’énergie. Une instance décisionnelle aux contours opaques, déjà fustigée par les oppositions de droite et de gauche.

En toile de fond, les bouleversements géopolitiques provoqués par la guerre en Ukraine et leur impact sur l’approvisionnement français en gaz et en électricité. Sur franceinfo ce mardi, le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a estimé que ces « sujets de l’ordre de la sécurité nationale à haute valeur stratégique » nécessitent de la discrétion. Mais ce ne serait pas, selon lui, un « salon de discussion secret »Plutôt qu’un « travail collégial et collectif ». Pour l’ancien ministre de la Santé, « les oppositions sont censées pouvoir travailler sur ces questions et avoir accès…

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