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L’Espagne brise (encore) les rêves bleus en finale de l’Euro

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Brillante, l’équipe espagnole a dominé la France en finale de l’EuroBasket ce dimanche à Berlin. Quatrième titre continental pour La Roja.

Cruelle déception pour les Bleus. En quête d’un deuxième titre européen après celui de 2013, les joueurs de Vincent Collet ont pris une leçon de basket auprès d’une Espagne brillante, sûre de ses atouts et de son collectif (88-76). Emmenée par les frères Hernangomez (27 pts pour Juancho et 14 pour Willy, MVP du tournoi) et le leader naturalisé Lorenzo Brown (14 pts, 11 pds), La Roja remporte son quatrième titre à l’Euro et succède à la Slovénie. « Nous avons eu quelques bonnes séquences, mais ce n’était pas assez», résume Rudy Gobert (6 pts, 6 rbs). Une Espagne relookée, rajeunie, toute neuve, mais basée sur un jeu parfaitement maîtrisé par le maestro Scariolo. Les frères Gasol sont partis, Sergio Rodriguez, Ricky Rubio, Sergio Llull ne sont plus là non plus. Le collectif demeure. Impressionant. Les Bleus, un court temps de 21 points mais revenus à -3 après la pause, ont perdu 19 ballons (ce qui a mené à 35 points espagnols) et globalement leurs moyens. 23 points pour Evan Fournier, meilleur buteur tricolore. 16 pour Thomas Heurtel, 13 pour Gerschon Yabusele, qui a mis du temps à démarrer et a perdu quatre balles.

Un début de match tendu de part et d’autre, avec des arbitres pointilleux et des Espagnols qui ont été les premiers à se libérer sur le plan offensif (14-5). Lesquels Espagnols ont bientôt récité leur basket et muselé les Bleus qui ont multiplié les fautes, les pertes de balle et les tirs manqués (20-9, puis 23-14 en fin de 1er QT). Vous vous réveillez bientôt ? Pas vraiment. L’Espagne a déroulé et la France a coulé, perdue, à l’image de ce passage en zone sanctionné par Juancho Hernangomez, auteur de quatre tirs gagnants d’affilée (35-16, puis 41-22). Injouable. Le frère de Willy a atteint la pause avec 18 points, 6/7 à partir de trois points. Et si c’est Juancho, c’est son frère Willy qui a donné des cauchemars au Tricolore (47-26). Tarpey a sonné la charge en défense, Fournier s’est réveillé en attaque et c’est -10 à la pause (47-37 MT). Pas cher payé sachant que La Roja a marqué 22 points sur 10 pertes de balle françaises. « On a commencé à mettre de l’intensité et à jouer à la 17e minute», a tonné Pascal Donnadieu, député du Collet, sur Canal +, affirmant «entrer en eux« .

Pas de retour d’information

La France a confirmé son regain de forme à la reprise et Yabusele s’est finalement échappé avec trois paniers d’affilée (49-46), mais chaque erreur s’est payée cash face à la machine ibérique (61-48). Elie Okobo (9 pts) a lâché les chevaux (63-57), mais l’Espagne était encore à +9 à l’entame du dernier quart-temps (66-57). Dernier quart-temps marqué par une erreur d’arbitrage qui a fait craquer Scariolo (68-61), mais n’a pas détourné Juancho Hernangomez de sa trajectoire (71-61), tandis que Tarpey a payé ses efforts, bouilli, cuit dur (75-63). L’Espagne était tout simplement trop forte. De plus, Fournier a commis sa quatrième faute. Les minutes s’écoulaient, pas de miracle en vue, pas de retour. Le temps des regrets, le goût de l’inachevé (88-76 score final). « Ça fait mal«Yabusele grince, pas d’humeur à savourer une autre médaille après le bronze à la Coupe du monde 2019 et l’argent aux Jeux de Tokyo l’an dernier. Le Tricolore fait cependant preuve d’une constance folle. « Nous voulions l’or. Si proche… C’est dur… C’est dur de laisser passer ça» souffle Gobert, qui reviendra aux États-Unis avant de penser à la Coupe du monde 2023 et aux JO 2024 à Paris.

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