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l’histoire de l’envoyée spéciale du Figaro


Des affiches faisant la promotion de la Russie dans la ville de Kherson le 25 juillet 2022. ALEXANDRE YERMOCHENKO/REUTERS

DOSSIER – A Mykolaïv, Kramatorsk et Kherson, villes russophones de l’est et du sud du pays, la majorité des Ukrainiens s’interrogent sur leur relation avec la Russie.

À Kyiv

Le 24 février, certains colonels russes, selon les médias locaux, ont envahi l’Ukraine avec leurs uniformes de parade, prédisant une victoire en trois jours. Six mois plus tard, le 24 août, jour de l’indépendance de l’Ukraine, il y a bien un défilé à Kyiv… Mais pas celui que les Russes espéraient. Sur Krechtchatyk, sorte de Champs-Élysées ukrainiens, un chapelet de chars et de camions militaires calcinés et détruits a été aligné par les autorités ukrainiennes.

Des centaines de curieux foule, prendre des photos. « Je me sens mal parce que je sais qu’ils sont venus pour me tuer, tuer des gens comme moi »souffle Zhanna, 25 ans. Dans la foule, beaucoup ont l’air sérieux, certains pleurent, d’autres écrivent sur les véhicules rouillés les noms des villes en proie à la fureur russe : « Pour Mykolaïv », « Kramatorsk 08.04 », « Kherson est à nous ! »… Ou: « Brûle en enfer! »

Mykolaïv, Kramatorsk et Kherson sont des villes russophones de l’est et du sud du pays, que Moscou considère…

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