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l’histoire de l’envoyée spéciale du Figaro


Des membres des forces spéciales ukrainiennes déploient un drone depuis un bateau sur le Dniepr pour observer les forces russes le 22 octobre. Le New York Times-REDUX-REA/IVOR PROCKETT/NYT-REDUX-REA

DOSSIER – Forts de leurs récents succès, les Ukrainiens veulent franchir cet imposant fleuve.

Envoyé spécial à Zaporijia, Nikopol, Novoolexandrovka, Dudtchani, Novokairi et Kherson

S’ils avaient des jumelles, Lvov et Andrei pourraient voir les forces russes cachées dans les vastes tapis de fourrés, à moins d’un kilomètre de distance, séparées d’elles seulement par un coude du Dniepr. Sinon, ils les entendent. Ici, près de Mylove, une ville fantôme, « l’artillerie frappe souvent », note Lvov, 47 ans, volontaire avec sa seule expérience du service militaire. A 51 ans, Andrei est un vétéran des guerres yougoslave et irakienne. Tous deux occupent une place, parmi les innombrables qui parsèment la nouvelle ligne de front suivant les courbes du fleuve. Un bunker, et une tranchée encombrée de détritus qui ramène plus loin vers un autre abri.

Se déplaçant, ces postes s’étalent et se renforcent sur quelque 300 km du cours inférieur du fleuve entre Zaporijjia, au nord, et Mykolaïv au sud. Le mouvement s’est accéléré depuis le retrait de l’armée russe de sa rive ouest…

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