Actualités françaises

l’histoire de l’envoyée spéciale du Figaro

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L’ancien député ukrainien et ancien PDG de la cokerie, Musa Magomedov, s’est rendu jeudi sur le site de l’usine, qui aurait subi plus de 500 bombes depuis l’offensive du 24 février. Albert Lores

RAPPORT – « Nous sommes comme un os dans la gorge de l’ennemi », explique le député de cette localité proche de Donetsk.

Envoyé spécial à Avdiivka

Il danse sur la glace. D’un pas élégant, écouteurs enfoncés dans les oreilles, bras tendus pour maintenir son équilibre, l’homme blotti dans son manteau de laine glisse sur le trottoir, fait quelques pas rapides, regarde autour de lui d’un air inquiet, avant de glisser à nouveau. On ferme les yeux, l’esprit vagabonde un instant pour l’imaginer écoutant Le lac des cygnes… Ils rouvrent sur Avdiivka, son ciel plombé par la grisaille, ses immeubles en ruine alignés le long des avenues et le tonnerre de l’artillerie qui vibre jusqu’aux tripes. Ce jeudi, des pluies glaciales ont transformé les rues de cette ville du Donbass, front le plus violent du conflit ukrainien après celui de Bakhmout, en patinoires. Sous la tempête des bombes russes, les rares silhouettes sombres, qui apparaissent et disparaissent entre les immeubles, ne peuvent courir se mettre à l’abri.

Cette petite ville ouvrière est située à moins de dix kilomètres de Donetsk, la capitale de…

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