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l’idée accueillie avec réserve par l’armée


Le ministre de l’Intérieur et de l’Outre-mer Gérard Darmanin avec la police mardi à Mayotte. @GDarmanin / Twitter

A Mayotte, le ministre de l’Intérieur a promis l’ouverture d’un « centre de réinsertion et de récupération ».

Si les militaires souhaitent participer à la résilience nationale, ils n’imaginaient pas devoir gérer prochainement des centres de récupération pour les jeunes à la dérive. En déplacement à Mayotte, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé lundi la création « lieux surveillés par des militaires » : « Lieux de rééducation, de récupération pour certains des enfants, très jeunes adolescents, qui n’ont pas de parents, ou si peu », il a lancé. La proposition est vague, mais les mots sont choisis pour frapper les esprits. Dans son interview à Mayotte la 1tempsle ministre a précisé que le centre de rééducation militaire de Mayotte serait «l’un des premiersà construire, sans dire où seront les prochains.

Sur la scène politique métropolitaine, la proposition de Gérald Darmanin est accueillie avec scepticisme. Mais à Mayotte, où la délinquance juvénile est un enjeu prioritaire, le député Mansour Kamardine a applaudi la création « d’un centre de socialisation pour jeunes délinquants…

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