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L’usine de Marc Ramsay | Le Journal de Montréal

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C’était fou de pointer vers l’usine de champions de Marc Ramsay. Mary Spencer a posé avec son adversaire la Belge Femke Hermans. Le manager de Femke cherchait à rencontrer Arslanbek Makhmudov. Le gentil monsieur mesurait six pieds et deux pouces. Quand Big Makhmudov est venu le saluer, il aurait pu manger sa tête.

Steven Butler a répondu aux questions de Benoît Rioux, Virginie, le dangereux chef de Eye of The Tiger Management, s’est rendu compte qu’elle avait manqué Mathieu Boulay en les regardant, l’Allemand Michael Wallisch a répondu aux questions des journalistes tandis que l’adversaire de Butler, Joshua Conley, attendait son tour dans la salle.

Marc Ramsay regardait le spectacle mis en place pour les médias et semblait pensif. Son club est devenu une fabrique de champions.

Hier c’était fourmillant, mais il manquait deux champions du monde qui s’entraînaient l’après-midi. Artur Beterbiev et Oscar Rivas. Et Christian MBilli était en France avec Samuel Décarie puisqu’il va combattre à Nantes samedi soir.

Une usine qui semble ne jamais s’arrêter.

Marc Ramsay a un emploi du temps fou. Vendredi soir, il sera avec Russ Anber dans le coin Arslanbek Makhmudov à Shawinigan. Le lendemain, Samuel Décarie et Luc-Vincent Ouellet seront avec Christian MBilli en France. Sam et le beau Luc-Vincent sont les hommes de confiance de Ramsay.

Lundi 19 décembre, de retour de « Shawi », Ramsay retourne à l’usine pour préparer deux champions du monde.

Oscar Rivas se battra le 14 janvier à Vérone contre le poids lourd Efe Ajagba, et Artur Beterbiev a un rendez-vous difficile avec Anthony Yarde à Londres le 28 janvier.

Occupé

«Le gymnase sera occupé tous les jours d’ici la fin janvier. Nous fermons le 25 décembre et le 1er décembreeuh Janvier, c’est tout. Artur et Oscar seront à l’entraînement les 24 décembre et 2 janvier. Ensuite, Samuel et Luc-Vincent iront à Vérone en semaine. Je vais les rejoindre le samedi 14 janvier au matin puisque je dois parfaire la préparation d’Artur Beterbiev en Angleterre à Montréal. On partira vers le 18 pour Londres, question de bien s’adapter aux conditions », explique Ramsay.

Et ces conditions ne sont pas négociables. Marc Ramsay et l’avocat Anthony Rudman ont refusé ce que les organisateurs du combat proposaient.

« J’ai demandé un hôtel 5 étoiles et qu’on nous fournisse notre propre cuisinier. Artur est musulman et mange de la nourriture halal. De plus, nous avons un protocole strict pour faire la pesée dans des conditions optimales, pas question de rien négliger », ajoute Ramsay.

J’étais dans le bureau de Ramsay en train de planifier le voyage de Beterbiev à Londres quand Arslanbek Makhmudov est venu se présenter. Son anglais s’est incroyablement amélioré et il m’a surpris avec des salutations franches en français. Nous avons parlé de la Sibérie et du grand lac Baïkal. J’ai trop parlé.

Je lui ai dit que l’un de mes grands rêves était de conduire une moto de Moscou au lac Baïkal. Une balade de plus de 5600 kilomètres. Avec le capitaine Reynald Brière pour s’occuper de la carte, c’est jouable.

Big Mak me regardait comme si j’étais un nouveau venu de l’asile. Il essayait d’être poli, mais finalement il laissa échapper : « Avez-vous une idée ? Pas de stations-service, pas d’habitations, des centaines de kilomètres en forêt, des routes non praticables, c’est presque 6000 kilomètres. C’est au lac Baïkal que mon père a fait son service militaire à 18 ans », a-t-il fini par me décourager.

Je lui ai dit… courageusement que je conduisais dans les rues trouées, cahoteuses, fermées et sales de Montréal et que les routes de la taïga ne pouvaient pas être pires. Et que j’avais cogné avec Lady Ju et Ti-Lou Larouche de Vegas à Los Angeles et retour à Sainte-Adèle sur nos Harleys. Total de 5806 kilomètres.

Cela ne l’a pas impressionné. Mais pas tout.

De fil en aiguille et d’histoire en histoire, Makhmudov nous a confié que son rêve serait de faire du camping sauvage, sans électricité, sans rien, en pleine forêt, en Gaspésie. Juste une tente et de quoi faire du feu.

J’envoie donc le message à Pascal Bérubé, mon adjoint préféré, tu connais quelqu’un finalement ?



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