L'Europe

Macron termine sa visite aux États-Unis avec un voyage à la Nouvelle-Orléans et une rencontre avec Musk

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Le président Emmanuel Macron s’est rendu vendredi à la Nouvelle-Orléans, ville emblématique des liens historiques franco-américains, pour promouvoir la langue française et conclure sa visite d’Etat aux Etats-Unis.

Le président français, au troisième jour d’un voyage aux États-Unis qui comprenait une somptueuse réception à la Maison Blanche la nuit précédente, s’est promené dans le quartier français historique de la Nouvelle-Orléans et a tenu une réunion en face à face inopinée avec le propriétaire de Twitter, Elon Musk.

Macron a déclaré que les deux hommes avaient eu une discussion « claire et honnête » au cours d’une réunion d’une heure, et qu’il avait fait part à Musk de ses préoccupations – et de celles de l’Europe – concernant la modération du contenu sur la plate-forme influente.

« Politiques d’utilisation transparentes, renforcement significatif de la modération des contenus et protection de la liberté d’expression : des efforts doivent être faits par Twitter pour se conformer à la réglementation européenne », a tweeté Macron après la réunion.

Macron est arrivé dans la ville emblématique de la Louisiane pour un accueil coloré par un groupe de jazz sur le tarmac de l’aéroport, avant de parcourir les rues animées du quartier français avec sa femme, Brigitte.

Enlevant sa veste, Macron s’est promené à côté du maire de la Nouvelle-Orléans, LaToya Cantrell, serrant les mains de sympathisants et rayonnant largement. Il s’est brièvement entretenu avec des femmes tenant des pancartes en faveur des manifestations en Iran.

Lors d’un point de presse impromptu, il a fait l’éloge d’« une terre de créolisation » où « le français est aimé », puis a annoncé un programme pour élargir l’accès à la formation linguistique en français.

Il avait déclaré à Washington vouloir rénover l’image du français aux États-Unis, où il est « parfois perçu comme élitiste ».

Avant de décoller de Washington plus tôt vendredi, Macron a participé à un petit-déjeuner avec des représentants d’entreprises du numérique au cours duquel il a, selon l’Elysée, rappelé « tous les efforts » déployés depuis son premier mandat pour « faire de la France le premier pays européen de la tech ».

Autrefois ville coloniale française, la Nouvelle-Orléans a été vendue aux États-Unis par Napoléon dans le cadre de l’achat de la Louisiane en 1803, et Macron l’a qualifiée de « terre francophone par excellence ».

– Énergie et climat –

En plus de célébrer les liens franco-américains, Macron a rendu hommage aux victimes de l’ouragan Katrina, qui a tué plus de 1 800 personnes à la Nouvelle-Orléans et dans ses environs et causé des milliards de dollars de dégâts en 2005.

Accompagné du réalisateur français Claude Lelouch et du danseur et chorégraphe Benjamin Millepied, Macron met en scène des artistes locaux et des personnalités culturelles de premier plan de la Nouvelle-Orléans, connue comme le berceau du jazz.

Peu de temps après son arrivée, Macron et la ministre des Affaires européennes Catherine Colonna ont rencontré le gouverneur de la Louisiane, John Bel Edwards. Sous les yeux de Macron, Colonna et Edwards ont signé un accord pour promouvoir et mener à bien des initiatives conjointes en matière d’énergie propre.

La visite a suivi un somptueux dîner organisé par le président Joe Biden à la Maison Blanche, avec en tête d’affiche le maître jazzman Jon Batiste, issu d’une famille de musiciens de la Nouvelle-Orléans.

La visite d’État de Macron – la première occasion officielle de ce type depuis l’entrée en fonction de Biden en janvier 2021 – a symbolisé la façon dont Washington et Paris ont enterré la dispute amère de l’année dernière sur la façon dont l’Australie s’est retirée d’un accord sur les sous-marins français en faveur de l’acquisition de sous-marins nucléaires américains à la place.

La visite comprenait une garde d’honneur militaire complète pour Macron, y compris des membres des marines, de l’armée, de l’armée de l’air et même un détachement de soldats en tenue de guerre révolutionnaire du XVIIIe siècle.

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