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Martin St-Louis a du flair

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Jake Allen a remis les pendules à l’heure lors du dernier voyage et il faut rendre hommage à Martin St-Louis, qui a réitéré qu’Allen était son gardien numéro un, même lorsqu’il éprouvait des difficultés
difficultés, surtout après la défaite 7-2 à Buffalo le 22 novembre.

St. Louis a vraiment du flair et il a reçu de bons conseils de l’entraîneur des gardiens Eric Raymond et probablement d’autres dans l’organisation. Alors que Samuel Montembeault a connu ses meilleurs moments et qu’Allen était en difficulté, l’entraîneur canadien n’a jamais émis le moindre doute envers son gardien vétéran de 32 ans.

Allen l’a remboursé, en particulier lors de la brillante victoire de 2-1 de jeudi à Calgary et de la victoire de 4-2 de mardi à Seattle. Montembeault s’est approché de la première place, mais après la défaite de 7-6 en prolongation de lundi à Vancouver, le tableau était plus clair que jamais. Allen est l’homme de confiance de St. Louis.

Un tournant

Il y a certains moments dans une saison qui sont des tournants pour un gardien de but et cela peut arriver en octobre, décembre ou mars. Dans le cas d’Allen, c’est juste arrivé. Il était mal en point et St-Louis lui a fait confiance et l’a même reconfirmé comme numéro un à ma grande surprise.

Allen l’a remercié avec des performances dignes de ce statut.

Chaque situation est différente, mais cela me rappelle ma saison 2007-08 au Colorado. J’étais en alternance avec Peter Budaj jusqu’aux vacances et je suis allé voir l’entraîneur Joël Quenneville. Je lui ai dit que je me sentais bien et que j’irais encore mieux si je jouais plus souvent.

Je lui ai demandé de me jouer plus de la moitié du temps et il m’a défié. À partir de ce moment, j’ai joué 39 des 42 derniers matchs et il n’a jamais regardé en arrière. J’avais mis ma tête sur le billot et n’avais d’autre choix que de répondre avec de solides performances.

Pression sur Allen

Je crois qu’Allen se sentait redevable à St. Louis avant sa performance stellaire à Calgary. Il avait beaucoup de pression sur ses épaules dans les circonstances et il en est ressorti plus fort. Il a remis les pendules à l’heure et il ne lui reste plus qu’à continuer dans la même veine.

Quant à Montembeault, il est certes déçu de sa fin de match à Vancouver, mais il a tout de même récolté un point. C’est à lui d’être prêt la prochaine fois que St-Louis fera appel à ses services et sincèrement, j’espère que ce sera bientôt.

En tant qu’entraîneur, vous ne voulez pas qu’un de vos gardiens rumine une défaite trop longtemps, surtout après avoir perdu une avance de 4-0. Montembeault doit se remettre rapidement devant le filet à mon avis.

Peut-être que Montembeault sentait que la position de numéro un était à portée de main, mais il devra attendre et cela fait partie de l’apprentissage. Allons-y une étape à la fois. Il est tombé à Seattle. A lui d’apprendre de ses erreurs et de revenir fort.

Caufield et Suzuki encore

Je ne me lasse pas de voir Cole Caufield et Nick Suzuki. Ces deux-là m’impressionnent au-delà de toute mesure et vous pouvez me nommer presque n’importe quel duo d’attaquants de
23 ans et moins des 20 dernières années et ils n’ont rien à envier.

Maintenant que Shane Wright est de retour dans la LNH et a marqué son premier but avec le Kraken, il sera intéressant de suivre son évolution et de la comparer à celle de Juraj Slafkovsky. La première manche appartient au Canadien, mais c’est très tôt dans la carrière de ces deux beaux espoirs.

– Interview de Gilles Moffet

extraits

La saga Carey Price


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Archives photographiques, Pierre-Paul Poulin

Prix ​​Carey a fait couler beaucoup d’encre cette semaine, mais j’aimerais d’abord exprimer ma profonde sympathie aux victimes de la tuerie de Polytechnique et à leurs familles. Ce qui s’est passé en 1989 est horrible et Price n’avait aucune mauvaise intention. Il a droit à son opinion, mais avant de prendre publiquement position sur un sujet aussi délicat que celui des armes à feu, il aurait eu intérêt à consulter le Canadien. De toute évidence, il y avait un manque de communication entre Price et l’organisation. On a même vu des contradictions entre les deux partis. Dommage que tout cela ait éclipsé les cérémonies commémoratives en l’honneur des victimes.

L’affaire Kyrie Irving


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Ici en Floride on ne parle pas de Price, mais plutôt du basketteur, Kyrie Irving, qui recommandait via les réseaux sociaux de regarder un film dans lequel on retrouve des propos antisémites. Il a mal géré la situation et après, il a beau essayer de s’expliquer, de s’excuser, de dire qu’il était contre le discours de haine et qu’il n’était pas antisémite, le mal était fait. Il a été suspendu pour huit matchs par la NBA et il vient de perdre un contrat de plusieurs millions de dollars avec Nike. Il a peut-être fait preuve de générosité dans plusieurs causes, comme payer une maison pour la famille de George Floyd, ou faire un don de 1,5 million de dollars à la WNBA (National Women’s Basketball Association), tout cela a été effacé d’un seul trait.

Ajustements nécessaires

Les cas de Carey Price et de Kyrie Irving sont différents, mais ils devraient servir d’exemples. Les ligues professionnelles, dont la Ligue nationale de hockey, devraient mieux encadrer leurs joueurs quant à l’utilisation des réseaux sociaux. Ils ont le devoir de faire prendre conscience à leurs stars de l’impact qu’elles peuvent avoir sur la population avec les messages qu’elles publient. Nous sommes en 2022 et il est temps de s’adapter.



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