Actualités françaises

Mission accomplie, carton rouge à l’arbitre… Coups de coeur/grattés de nos envoyés spéciaux après Tunisie-France

[ad_1]

Au-delà du résultat final, découvrez ce qui a retenu l’attention de nos envoyés spéciaux au Education City Stadium de Doha mercredi soir.

FAVORIS

Tout va bien pour Deschamps

On peut dire ce que l’on veut de la pauvreté du jeu développé durant la première heure, voire du résultat final, mais les Bleus ont obtenu ce qu’ils étaient venus chercher mercredi à l’Education City Stadium de Doha : décrocher la première place du groupe D (le classement ici) et aucun blessé. La suite est littérature, même si certains joueurs ont raté l’occasion de marquer des points (voir par ailleurs) et les spectateurs et téléspectateurs ne garderont certainement pas un souvenir inoubliable de ce match, remporté 1-0 par la Tunisie sur un but de Wahbi Khazri. Le règlement est donc fait, Didier Deschamps ne s’en est servi qu’au moment de concocter un 11 expérimental. Au final, cela n’a même pas faussé la compétition puisque malgré leur victoire, les Tunisiens restent aux portes des 8es de finale. Ce n’était ni beau ni agréable, mais l’important est ailleurs. Dimanche, les Tricolores, au complet, affronteront la Pologne pour une place en quart de finale.

En défense, le patron s’appelait Konaté

Du haut de ses cinq petites sélections, le défenseur des Bleus a donné l’impression de compter vingt fois plus mercredi soir. A ses côtés, Raphaël Varane (89 sélections), malgré ses encouragements, n’a pas pesé bien lourd, pris physiquement dans les enchaînements et clairement fautif sur le but de Khazri en seconde période. Sûr de lui, intelligent dans le jeu et son poste, soucieux de défendre tout en avançant, dur à l’impact (1,94 m, 95 kg), Ibrahima Konaté a été à la hauteur des attentes de son entraîneur. Tout au long de la partie, il a été aux commandes d’une défense désespérée, avec Disasi à droite et Camavinga à gauche, pas du tout habitués à jouer dans ce rôle. Mais le défenseur de Liverpool n’en a pas pris ombrage, assumant parfaitement ses responsabilités. Un match difficile. Et s’il créait la surprise pour une place dans le onze de départ des huitièmes de finale dimanche ?

atmosphère de feu

Comme c’est le cas depuis le début de la compétition et lors des matches face au Danemark et à l’Australie, les supporters tunisiens sont venus en force mercredi pour soutenir les Aigles de Carthage. Et comme lors des précédentes sorties de leurs protégés, ils ont mis le feu aux tribunes. Bien sûr, on pourrait parler des sifflets contre la Marseillaise. Rien de bien méchant, un folklore qu’on a le droit de désapprouver, sans plus. pour le reste, les supporters tunisiens manqueront la Coupe du monde pour la suite du tournoi.

COUPS DE GRIFFE

Coiffeurs, tout simplement apprentis

Bien sûr, Didier Deschamps n’a aidé personne en procédant à un lifting quasi complet de son équipe (9 changements au coup d’envoi par rapport au match contre le Danemark) mercredi soir face aux Aigles de Carthage. Est-ce cependant une raison pour avoir vu une telle faiblesse dans le jeu ? En défense, Axel Disasi, lancé en tant que latéral droit pour sa première sélection et Eduardo Camavinga, catastrophique dans la première demi-heure, ont des circonstances atténuantes. Mais les autres ? Jordan Veretout et Mattéo Guendouzi ont clairement montré leur limite à ce niveau. Qu’on se le dise clairement, ils peuvent remercier les absents, sinon ils n’auraient jamais mis les pieds à Doha. Youssouf Fofana déçu des grandes largeurs, de l’impact, de l’influence dans le jeu ou de son comportement sur le but de Khazri – il contestait encore une décision arbitrale alors que les Montpelliérains se précipitaient vers le but – ne manquera pas d’être rappelé par le coach dans les prochaines heures. Kingsley Coman n’a rien fait de bon alors que Randal Kolo Muani était bien trop seul pour exister. Le constat est clair. Deschamps et son staff ne peuvent pas compter sur tout le monde. Certains n’ont vraiment pas le niveau.

Carton rouge d’arbitre

Qu’est-ce que l’arbitre du match, le Néo-Zélandais Matthew Conger, a piqué ? Nous sommes à la fin du temps additionnel quand les Bleus sont récompensés de leurs efforts avec ce but d’Antoine Griezmann. Tout le monde y croyait, les Français, les Tunisiens et… a déclaré M. Conger, qui a donné le coup d’envoi puis le coup de sifflet final avant de revoir les images. Ce qui n’est pas franchement autorisé dans les manuels. La suite, on le sait, le but de Grizou a été annulé pour cause de hors-jeu. Là aussi, on peut s’interroger. Certes, le joueur de l’Atlético est hors-jeu en début d’action, mais il semble remis en jeu par le dégagement de la tête d’un Tunisien. « Un joueur en position de hors-jeu qui reçoit un ballon délibérément joué par un adversaire n’est pas considéré comme tirant un quelconque avantage de sa position.« , peut-on lire dans la réglementation en vigueur, précisant que cette exception ne s’applique pas »en cas de sauvetage délibéré d’un adversaire« . Une notion ambiguë, qui laisse place à l’interprétation. Mais Montassar Talbi est toujours, aux dernières nouvelles, maître de ses actes, il n’était pas possédé par une entité maléfique lorsqu’il a placé son coup de tête pour se dégager, même si c’était pas une passe vers Griezmann. D’ailleurs, la FFF s’est engagée à « rédiger une plainte suite au but d’Antoine Griezmann refusé à tort de (son) point de vue. Cette plainte doit être transmise à la Fifa dans les 24 heures suivant la fin du match« .

[ad_2]

lefigaro -fp

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.
Bouton retour en haut de la page