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Nemanja Radulovic, violoniste traditionnel


Nemanja Radulovic. Sévère Zolak

SE CONCENTRER- Le temps d’un album, le musicien a déserté le répertoire classique où il excelle à ressusciter, réorchestrer et réinterpréter des airs traditionnels du monde entier, de l’Inde au Japon en passant par ses deux pays de cœur : la Serbie et la France.

En lisant ces lignes, Les racines, Le dernier album du violoniste Nemanja Radulovic – le premier d’Erato après une décennie chez Deutsche Grammophon – aura sans doute trouvé son public. Il faut dire que ce recueil d’arrangements pour violon traditionnel et orchestre à air du monde entier dresse un délicieux portrait du musicien franco-serbe, et peut-être même le plus personnel de sa discographie. Les racines n’est donc pas un énième album de confinement. « Pendant cette période où tout s’est arrêté, je ne pouvais pas travailler et jouer, se souvient le violoniste. Par contre, j’écoutais beaucoup de musique. Mais exclusivement Mozart et musique traditionnelle !

Un évident retour aux sources qui a fait naître l’idée d’unir une planète recroquevillée sur elle-même avec la musique qu’elle porte en elle et surtout celle dite du monde. Pour cela, l’artiste s’est beaucoup entouré : Aleksandar Sedlar, compositeur et chef d’orchestre serbe avec…

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