Skip to content
Notre avis sur La Page blanche, ou le charme discret de l’amnésique

[ad_1]

Sara Giraudeau dans La page blanche ou une quête d’identité. SND

CRITIQUE – La réalisatrice Murielle Magellan offre à Sara Giraudeau un formidable premier rôle où l’actrice donne toute la mesure de son fantasme.

L’idée du film est séduisante en diable. Un beau matin, une jeune femme se retrouve assise seule sur un banc parisien. Elle ne se souvient de rien. Ou presque…

Cette amnésie identitaire atterrit sur l’héroïne avec la douceur entêtante d’une cape d’invisibilité. Sans se laisser déconcerter trop longtemps par ce constat terrifiant, la jolie Héloïse reprend rapidement le contrôle. Telle une Sherlock Holmes en jupon, elle commence à s’interroger pour se réapproprier sa vie, chercher à se réintégrer dans le flux virevoltant de son quotidien.

Très vaguement adapté de la bande dessinée La page blanche Signée Pénélope Bagieu et Boulet, la « comédie romantique existentielle » de Murielle Magellan entraîne le spectateur dans une quête d’identité rythmique, captivante comme une ronde poétique, aussi dérangeante que fantaisiste. Pleine de charme et de douce détermination, l’actrice Sara Giraudeau se glisse dans la peau de cette amnésique aussi séductrice que désinvolte. Du premier au dernier…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 0,99 € le premier mois

Déjà inscrit? Connexion

[ad_2]

lefigaro – divertissement

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.