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Notre critique de Chronique d’une affaire de passage : L’adultère était presque parfait

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Elle est vive, détendue. Il est plus maladroit, hésitant, empêtré. Elle va trop vite. Derrière elle, il s’essouffle… Dans douze et quelques semaines, Charlotte et Simon auront droit à un résumé de tous leurs sentiments. Pascal Chantier / Moby Dick Films / Pyramide Films

CRITIQUE – Dans ce marivaudage moderne et élégant, Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne forment un couple rohmerien rajeuni. Un modeste film d’Emmanuel Mouret.

L’adultère est un gymkhana. C’est un sport qui réserve des surprises. Lorsqu’il rencontre Charlotte (Sandrine Kiberlain), Simon (Vincent Macaigne) n’est pas au bout de ses peines. Ils se donnent rendez-vous dans un bar aux boiseries sombres. Elle est vive, détendue. Il est plus maladroit, hésitant, empêtré.

Ni une ni deux, elle le ramène chez lui, lui offre du thé, lui fait écouter Ravi Shankar. Il est marié depuis vingt ans. Elle a un fils. On sent qu’il n’est pas habitué à ce genre d’aventure. Qu’est-ce qui lui a pris ? Il y a dans le personnage une sorte de refus d’un obstacle. Ça, il aimerait.

Un conte tournant

Ils se retrouvent. Elle pense qu’il a des mains artistiques. Il est gynécologue. Elle lui plaît. Ses grains de beauté dessinent le gros ours. Elle est professeur de littérature. Il panique. Il court après elle, dans tous les sens du terme. Elle va trop vite. Allez, allez, ça traîne. Derrière elle, il halète. Ce contraste est le charme, l’originalité, le piquant de Chronique d’une affaire…

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