Skip to content
Notre critique des Volets Verts : Depardieu sans confession

[ad_1]

Gérard Depardieu et Fanny Ardant dans Volets vertspar Jean Becker. ARP

CRITIQUE – L’adaptation de Simenon de Jean Becker, dernier scénario de Jean-Loup Dabadie, est un film figé et daté.

L’assurance doit l’exiger par contrat. Pour chaque film, Gérard Depardieu, dont le mode de vie n’est pas celui d’un professeur de yoga végétalien, subit un examen médical. Les réalisateurs, qui sont des gens intelligents, intègrent la séquence. Après Patrice Leconte, dont l’haleine courte Jules Maigret s’est vu interdire de fumer, Jean Becker ouvre Volets verts par un examen et un diagnostic définitif. Si Jules Maugin ne réduit pas sa consommation d’alcool et de femmes, son cœur lâchera. D’un Jules à l’autre, on reste chez Simenon.

Un monstre sacré jamais loin du blasphème

Le romancier belge écrit Volets verts en 1950, lors de son séjour aux États-Unis. Jean-Loup Dabadie en fait un scénario – le dernier avant sa mort – en 2020. Jean Becker (Tueur d’été, Élisa) le met en scène avec Gérard Depardieu dans le rôle de Maugin, un acteur au faîte de la gloire et au plus bas de la vie.

« Des amis me font craindre qu’on puisse identifier le personnage de Maugin avec tel ou tel acteur célèbre, écrivait Simenon à propos de la publication de…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 67% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 0,99 € le premier mois

Déjà inscrit? Connexion

[ad_2]

lefigaro – divertissement

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.