Politique

Olivier Véran tend la main au groupe LR à l’Assemblée

[ad_1]

Le porte-parole du gouvernement estime qu’une « voie de passage » existe pour trouver un accord à l’Assemblée, sans avoir recours à l’article 49-3.

Certes, les dernières consultations « à la recherche d’un consensus » continuer avec les syndicats. Mais le gouvernement devrait en effet tabler sur un recul de l’âge de la retraite à 65 ans, comme si « Emmanuel Macron était fiancé »voulait rappeler à Olivier Véran, invité dimanche du « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ». « Il y a aujourd’hui un système déséquilibré, qu’il faut équilibrer, sans augmenter les impôts et sans baisser les pensions des retraités. Nous devrons donc travailler un peu plus longtemps, ce qui nous placera dans la moyenne européenne.a justifié le porte-parole du gouvernement. « Ce n’est pas une réforme qui plaît »il a admis, défendant « courage » du chef de l’Etat pour se saisir de ce sujet inflammable.

« Presque identique » à la promesse de LR

Malgré la majorité relative pour soutenir le gouvernement à l’Assemblée, Olivier Véran estime qu’un « voie de passage » exister « pour trouver un accord avec une partie de l’opposition », sans recourir au 49-3. Il se tourne notamment vers les députés du groupe LR, qui ont mené la campagne présidentielle derrière Valérie Pécresse avec une promesse « presque identique » sur un départ à 65 ans. En revanche, les conditions ne sont, à l’entendre, pas réunies pour parvenir à un accord avec l’intergroupe des Nupes, qui défend un rétablissement de la retraite à 60 ans.

« Je considère que la gauche n’est plus en état d’être une gauche de gouvernement, c’est-à-dire sérieuse et responsable », a regretté cet ancien socialiste qui a rejoint Emmanuel Macron en 2017. Olivier Véran en a également profité pour répondre à François Bayrou. Le Haut-Commissariat au Plan, allié de la majorité, déplore régulièrement le manque de « la pédagogie » autour de cette réforme des retraites. « La communication est l’art de la répétition, et comme François Bayrou nous rappelle tous les deux mois qu’on ne communique pas correctement, cela me permet de communiquer à nouveau, grâce à lui »il a plaisanté.

Le porte-parole du gouvernement dit ne pas craindre une éventuelle « explosion sociale » début 2023 dans un contexte de réforme des retraites couplé à une crise énergétique. Il a également voulu apaiser les craintes concernant d’éventuelles coupures d’électricité cet hiver : « On dit qu’il y a une probabilité, ce qui ne veut pas dire « C’est possible » « . En conclusion: « J’ai une conviction : même quand ils sont en difficulté, les Français voient que le gouvernement gère toutes les crises, qui ne sont pas de notre ressort »a-t-il jugé, citant la guerre en Ukraine et l’inflation mondiale.

VOIR ÉGALEMENT – Tenue LGBT au Qatar : « J’ai beaucoup apprécié l’initiative du ministre des Sports », confie Véran

[ad_2]

lefigaro -Politics

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.
Bouton retour en haut de la page