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On a découvert qu’il avait un cancer inconnu après avoir accouché

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Une Québécoise mène un combat acharné contre un cancer métastatique d’origine inconnue découvert peu après la naissance de son fils, qu’elle espère voir grandir.

« Donner la vie, puis côtoyer la mort en se demandant combien de temps on va rester avec son enfant, c’est difficile », soupire Marie-Eve Arsenault, jointe par Le journal.

La femme de 38 ans s’attendait à être heureuse lorsqu’elle a accouché en août dernier. Après avoir eu une grossesse facile, son fils, Thom-Elliot, est né en bonne santé.


La nouvelle maman de 38 ans venait de donner naissance au bébé Thom-Elliot lorsqu'on lui a diagnostiqué un cancer inconnu.

Photo fournie par Marie-Ève ​​Arsenault

La nouvelle maman de 38 ans venait de donner naissance au bébé Thom-Elliot lorsqu’on lui a diagnostiqué un cancer inconnu.

Mais quelques semaines plus tard, elle a dû être hospitalisée pour une forte fièvre et une anémie sévère. Une situation qui s’est rapidement aggravée, malgré les médicaments et les transfusions sanguines.

« Le déclic s’est produit quand je leur ai dit que je devais aller voir le kiné pour des douleurs aux jambes », raconte le consultant en communication.

C’est alors que les médecins ont passé un scanner et ont détecté deux masses dont l’une d’une dizaine de centimètres de diamètre.

Cancer inconnu

Peu de temps après, Marie-Eve Arsenault s’est retrouvée sous le bistouri pour faire enlever ses tumeurs cancéreuses. Malheureusement, la maladie avait déjà fait son chemin dans le canal lymphatique, créant des métastases sur les ganglions lymphatiques.

Les médecins ont alors jugé qu’il s’agissait d’un cancer de haut grade, mais ils n’ont pas été en mesure d’en déterminer le type.

« Quand ils ont retiré les masses, ils ont envoyé des échantillons à une autorité de Boston. Et même lui n’arrivait pas à mettre le doigt dessus », explique la jeune maman.


Marie-Eve Arsenault espère que le test ADN qu'elle doit passer aux États-Unis lui permettra de trouver un traitement pour passer de nombreuses années aux côtés de son mari, Michaël Pelletier, et de leur enfant.

Photo fournie par Marie-Ève ​​Arsenault

Marie-Eve Arsenault espère que le test ADN qu’elle doit passer aux États-Unis lui permettra de trouver un traitement pour passer de nombreuses années aux côtés de son mari, Michaël Pelletier, et de leur enfant.

Ce dernier spécialiste a cependant pu réduire le pool de cancers potentiellement responsables à deux grandes catégories : les sarcomes et les carcinomes.

Un traitement combiné de deux chimiothérapies a alors été rapidement initié pour tenter une attaque « à large spectre » de la maladie. Mais les résultats sont loin d’être garantis, dans l’impossibilité de cibler la souche.

Vent d’espoir

Le dernier espoir de Mmoi Arsenault réside dans un test ADN qui n’est effectué qu’aux États-Unis et coûte plus de 10 000 $. Une démarche qu’elle entamera dans les prochains jours, grâce à une campagne de financement qui lui a permis d’amasser près de 21 000 $.

« Dans mon cas, on ne parle pas de possibilité de rémission. Mais je pourrais vivre avec un cancer dormant pendant des années si nous pouvons cibler la bonne molécule », dit-elle avec espoir.

« En attendant, j’essaie de voir le bon côté des choses en me disant que ça me permet de passer plus de temps avec mon fils à la maison », ajoute M.moi Arsenault, qui veut que son combat fasse au moins avancer la recherche pour les prochaines victimes de son cancer inconnu.

Un tourbillon d’événements

  • Août 2022 : Accouchement de son fils, Thom-Elliot
  • Septembre 2022 : Fièvre intense et découverte d’une anémie sévère
  • Octobre 2022 : Découverte des deux masses et métastases ganglionnaires. Une opération pour enlever les deux tumeurs de la jambe est nécessaire.
  • Novembre 2022 : Incapable de trouver le type de cancer, Marie-Eve Arsenault doit subir un traitement combiné de deux chimiothérapies simultanément.
  • Décembre 2022 : Cellules tumorales primaires envoyées à un laboratoire américain pour des tests ADN susceptibles de découvrir la molécule cancéreuse à attaquer

Qu’est-ce qu’un sarcome ?

  • Cancer des tissus mous ou des os
  • Il existe plus de 50 sous-types de sarcome des tissus mous.
  • Près de 300 personnes reçoivent ce diagnostic au Québec chaque année.
  • Il représente 1 % de tous les cancers nouvellement diagnostiqués chez les adultes.

Qu’est-ce qu’un carcinome ?

  • Cancer de la peau ou des muqueuses
  • Il représente au moins 40 % de tous les nouveaux cas de cancer au Canada

Les types les plus courants sont :

  • le carcinome basocellulaire, qui prend naissance dans les cellules de la couche externe de la peau ;
  • le carcinome épidermoïde, qui est plus susceptible d’envahir profondément la peau et de se propager.

Sources : Gouvernement du Québec et Société canadienne du cancer

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