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Pas un luxe, une nécessité

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En l’espace de quelques mois, Kent Hughes et Jeff Gorton ont non seulement mis en place une nouvelle gestion administrative, mais ils ont également réussi à résoudre de nombreux problèmes, notamment en termes de personnel.

Pas étonnant qu’on dise en coulisses que les Canadiens ont un surplus de patineurs et qu’il faudra surveiller les décideurs de l’organisation. Dans le contexte actuel, avec un plafond salarial qui invite les directeurs généraux à trouver de nouveaux moyens de contourner les obstacles, Hughes et Gorton n’ont pas hésité à prendre des décisions orientées vers l’acquisition de jeunes joueurs répondant au programme de la reprise. de l’attaque. Donc, avoir un surplus de patineurs n’est pas un luxe, c’est une nécessité tant qu’on sait comment composer avec le plafond salarial. Et, à ce niveau, ils réussissent très bien.

Scénarios à l’étude

Le dossier Carey Price permet désormais aux décideurs du Canadien d’étudier plusieurs scénarios et d’avoir la possibilité d’en tirer les meilleurs résultats.

Au programme, il y aura le contrat de Cole Caufield. Aussi, il faudra dégager la masse salariale des contrats qui ne correspondent en rien à la réalité. L’arrivée de Kirby Dach et Sean Monahan change la donne. Ils sont jeunes, Monahan, après tout, n’a que 27 ans, ils représentent certainement des joueurs qui ont eu du mal ces dernières années, en revanche, ne représentent-ils pas une menace pour certains vétérans ? Ne donnent-ils pas plus de latitude aux décideurs du Tricolore quant au transfert de certains personnels?

Hughes et Gorton ne précipiteront pas le processus de relance de l’entreprise, mais ils se sont néanmoins donné les moyens de provoquer des événements et de travailler avec un plan salarial plus équilibré.

Le mieux payé : oui !

La question a été posée cette semaine : Nathan MacKinnon deviendra-t-il, dans un an, le plus gros gagnant de la Ligue nationale ?

Va-t-il surpasser Connor McDavid ?

La réponse est oui. D’une part, parce qu’il a désormais un championnat sur son CV. Car il est le grand leader de sa formation. Parce qu’il est au sommet de sa carrière.

MacKinnon a été une aubaine pour Joe Sakic et l’Avalanche du Colorado au cours des dernières années. Maintenant, ça va à la caisse. Autrement dit, ce sera le retour de l’ascenseur.

Combien ?

Avec une augmentation plus rapide du plafond salarial et suite aux dernières décisions prises par Sakic, les décideurs d’Avalanche ont prédit que MacKinnon exigera probablement un contrat de plus de 12 millions de dollars par saison.

Marchessault : #81

Nouvelles de Vegas : Phil Kessel pourrait porter un dossard différent l’année prochaine. Le numéro 81 appartient à Jonathan Marchessault et le joueur des Golden Knights n’a pas l’intention de céder son dossard à Kessel. Pourquoi le ferait-il ? Après tout, Marchessault n’était-il pas un joueur qui a marqué la jeune franchise des Golden Knights ?

Alors les Islanders de New York ne veulent plus de Zdeno Chara. C’était à prévoir, surtout après les événements de l’année dernière, lorsque l’équipe a été expulsée du tournoi de printemps. Cependant, Noah Dobson, un jeune défenseur de l’organisation, aura bénéficié des conseils de Chara. Trouvera-t-il une autre formation ? A-t-il toujours l’intention de chausser les patins pour une autre saison ? Peu importe la décision qu’il prendra, il aura eu une magnifique carrière…

Babcock : C’est fait !

Mike Babcock avait décidé l’hiver dernier de piloter la formation de l’Université de la Saskatchewan, question de rester en vue des équipes de la Ligue nationale. Mais cela ne semble pas avoir fonctionné et il vient d’annoncer que sa carrière d’entraîneur est terminée. Nous pouvons le comprendre. Avec les nombreux changements apportés aux entraîneurs ces derniers mois et le fait de ne pas avoir été sollicités, il ne faisait plus de doute que les directeurs généraux avaient tranché dans le cas de Babcock. Son caractère et sa relation avec les joueurs n’ont pas aidé sa cause. Néanmoins, Babcock aura permis aux entraîneurs de voir l’échelle salariale grimper de façon spectaculaire…

On rêve à Toronto


Pas un luxe, une nécessité

Photo d’archive

Patrick Kane fait saliver plusieurs intervenants de l’entourage des Maple Leafs de Toronto.

Tiens, tiens, depuis quelques jours, on rêve à Toronto. Les parties prenantes liées à la couverture des Maple Leafs estiment que l’organisation devrait concentrer ses efforts sur le retrait de Patrick Kane de Chicago.

Donc, malgré trois joueurs gagnant plus de 10 millions de dollars, ce n’est pas suffisant. L’arrivée de Kane allait changer la donne.

Autant que je sache, le Lightning de Tampa Bay n’avait pas de joueurs gagnant plus de 10 millions de dollars lors des deux conquêtes de la Coupe Stanley. L’Avalanche du Colorado non plus. Même cas pour les Capitals et les Bleus.

Certes, Kane est un joueur exceptionnel. Il a remporté la Coupe Stanley, trois fois en plus. Mais, pour obtenir ses services, il faudra d’abord chasser un gros salarié. Et, si je me souviens bien, Kane n’est pas un gardien.

Les Canadiens avaient un gardien de but de 10 millions de dollars en 2021. Carey Price a surclassé les grandes vedettes des Leafs.

Le vrai problème pour les Leafs est au niveau de l’esprit de compétition, savoir sortir de la zone de confort qu’ils aiment tant en saison régulière et accepter ce que les séries éliminatoires exigent : du courage et de la détermination. .



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