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pour le XV de France, la fin (du match) justifie les moyens

« On start par la fin, en fait. «  Depuis bientôt deux ans qu’il a pris en fundamental le destin de l’équipe de France masculine de rugby, Fabien Galthié se plaît à utiliser des photos planantes. En l’prevalence, le technicien du Lot veut faire comprendre toute l’significance qu’il y a pour le XV tricolore de mieux gérer la fin de ses matchs.

C’est le message qu’il a adressé aux Bleus, réunis fin octobre au Centre Nationwide de Rugby de Marcoussis, à quelques jours du début de la tournée d’automne qui les verra successivement affronter l’Argentine, samedi 6 novembre, la Géorgie (dimanche novembre 14) puis Nouvelle-Zélande (samedi 20 novembre). Automobile l’remark est cruelle. « Depuis qu’on a pris l’équipe de France, sauf le match en Ecosse [lors du Tournoi des six nations de 2020, 28-17], toutes nos défaites se sont jouées sur la dernière motion, on a perdu sur la fin des matches », expliquait, début juillet, le sélectionneur français. Contre l’Australie, les Bleus venaient de laisser filer, dans les dernières secondes, une victoire qui leur semblait promise (21-23).

Le mal n’est pas nouveau. Dès le premier match sous la houlette du nouveau employees, Antoine Dupont avait foiré en fin de match, laissant le ballon quelques secondes trop tôt et offrant aux Anglais un dernier ballon offensif – rehaussé d’un penalty. Si les Bleus avaient finalement gagné, les trois factors encaissés dans le temps d’argent leur avait coûté le titre à l’challenge du Tournoi des Six Nations.

« Sur dix-huit matchs joués, nous comptons six défaites, dont cinq dans les dernières actions, alors que nous étions en tête », insiste Fabien Galthié. Alors que son groupe entame sa troisième saison sous ses ordres, le technicien aimerait gommer cette empreinte. L’encadrement du XV de France a donc retroussé ses manches.

Simulations de fin de partie

Avec son acolyte Raphaël Ibanez (le directeur général), le coach adopte une approche méthodique. Après le travail de défense, « résolu » par le recrutement du spécialiste anglais Shaun Edwards, le sélectionneur français travaille sur celui du temps d’argent, ces dernières minutes où le temps passe au ralenti, les organismes calent et les têtes peinent à y voir clair.

Dans un rugby worldwide où les écarts entre les meilleures équipes sont de l’épaisseur d’un brin d’herbe, le duo à la tête des Bleus ne cesse de marteler que tout se joue dans un détail. Pour éliminer les imperfections, le personnel a concocté la pratique. Mercredi 27 octobre, sous le soleil de Marcoussis, après de dures séquences physiques sous la houlette du metteur en scène, Thibault Giroud, un scénario « De l’creativeness foisonnante de Fabien » – les mots sont d’Ibanez – attendaient les Bleus. « Les gars, nous jouons le 78e minute, vous êtes en retard de cinq factors et vous avez une touche en votre faveur dans les 22 mètres adverses », exposé l’entraîneur aux prétendus détenteurs.

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