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Précarité étudiante : un tour d’Europe des aides

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UN moins de 11 semaines des élections de mi-mandat, le président américain Joe Biden a concrétisé l’une de ses promesses phares de campagne en annonçant une annulation partielle de la dette étudiante.

En 2019, c’étaient près de 45 millions d’Américain·es qui cumulaient une dette de 1 600 milliards de dollars, contractée pour financer leurs études. Et pour cause, outre-Atlantique, les droits d’inscription dans les établissements d’enseignement supérieur sont excessivement élevés, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de dollars par an. Le poids de cette dette pèse sur de nombreuses familles américaines, et pas que sur les plus fragiles. En 2012, l’ancienne première dame Michelle obama avait fait remarquer que son mari et elle avaient remboursé leurs prêts étudiants jusqu’en 2004, alors que Barack Obama était déjà sénateur de l’Illinois.

Dans le détail, cet effacement partiel des emprunts étudiants annoncé par Joe Biden ce mercredi 24 août concernera d’abord les plus précaires. La mesure sera destinée aux anciens et anciens étudiants ayant contracté des emprunts, garantis par l’État fédéral, afin de payer leur scolarité qui, aujourd’hui, ont des revenus inférieurs à 125 000 dollars par an. Pour les anciens et anciens étudiants les plus en difficulté, ceux ayant obtenu une bourse fédérale, la somme sera de 20 000 dollars, deux fois moins pour les personnes qui n’en ont pas prouvé.



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