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Procès en appel des attentats de janvier 2019 : des secrets à la barre

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« Chérif Kouachi est toujours le plus costaud, c’est lui qui est à gauche », signale le commissaire Christian Deau. L’ancien patron de la section antiterroriste de la brigade criminelle commente des images de l’attaque de Charlie Hebdole 7 janvier 2015. Mardi et mercredi, le policier est le troisième témoin de la cour d’assises spéciale au procès en appel d’Ali Polat et Amar Ramdani, deux amis d’Amedy Coulibaly, le terroriste de Montrouge et de l’ Hyper Cacher, condamnés respectivement à trente ans et à vingt ans de réclusion criminelle en première instance.

Dans la salle Voltaire de l’ancien Palais de justice de Paris, le président de la cour Jean-Christophe Hullin, très attentionné depuis le début de l’audience, a averti l’assistance que l’exposé du commissaire serait accompagné d’une projection de documents vidéo – comme lors du premier procès. La salle s’est largement vidée depuis la veille, mais quelques personnes font le choix de sortir. Cette question du visionnage se pose en ce moment dans une salle voisine, commente le président, faisant allusion au procès de l’attentat de Nice où un visionnage est prévu, jeudi.

« Est-ce que tout le monde est bien averti ? lance-t-il. L’écran est plus petit qu’en première instance, mais ça reste des images. »

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mediapart

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