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publicité pour lessive « respectueux de la planète » interdite car trompeuse

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Une publicité pour la lessive en poudre Persil, une marque du géant Unilever, qui prétendait être « plus respectueux de la planète», a été jugée trompeuse par la British Advertising Authority (ASA), qui a interdit mercredi 31 août sa diffusion.

Le régulateur a conclu dans sa décision que cette affirmation n’était pas claire et que l’annonce « pourrait être trompeur« , notamment faute de démonstration « que le cycle de vie complet du produit a un impact environnemental moindre par rapport à une formulation précédente« . « L’annonce ne doit plus apparaître dans sa forme actuelle», a tranché l’ASA, demandant à Unilever de s’assurer, dans ses prochaines publicités, que «la base des revendications environnementales est claire» et que ces «sont basés sur le cycle de vie complet des produits, sauf indication contraire« .

« Déçu de la décision »

La publicité, visible en début d’année à la télévision britannique, montrait notamment des enfants ramassant des déchets dans des rivières et sur une plage. Elle a affirmé que cette lessive, vendue dans des bouteilles en plastique partiellement recyclées, était également efficace à 30°C et avec des cycles courts. Le géant de l’alimentation et des produits d’hygiène Unilever a déclaré à l’ASA que ces deux caractéristiques étaient, en fait, plus respectueuses de l’environnement, arguant notamment que des températures plus basses et des lavages plus courts sont moins gourmands en énergie.

Néanmoins, « il n’était pas clair s’il s’agissait de développements nouveaux ou récents et s’ils étaient spécifiques aux détergents à lessive« qui ont fait l’objet de l’annonce »ou s’ils s’appliquaient plus largement à la gamme de produits Persil», selon l’ASA. « Nous sommes déçus de la décisiondu régulateur, Unilever a réagi mercredi dans un communiqué transmis à l’AFP, affirmant être «s’engage à apporter des améliorations continues à (ses) produits pour les rendre plus durables« .

Il y a un mois, le régulateur britannique de la concurrence annonçait enquêter sur une série de marques de mode comme Boohoo ou Asos, accusées d’être très polluantes, pour voir si leurs promesses environnementales sur certains produits sont trompeuses, car souvent non étayées.

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lefigaro -fp

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