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quand la méthode est aussi un sujet de débat »

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Sur la fin de vie, selon le président de la République, la méthode vaudrait à elle seule : permettre à tout le pays de débattre d’une question que tout le monde s’accorde à reconnaître comme l’une des plus délicates. EMMANUEL DUNAND/AFP

CONTREPOINT – L’un est de savoir comment le faire et l’autre est de savoir quoi faire. Et dans les deux cas, la méthode recèle des écueils.

Retraites, fin de vie. Voici deux réformes sur lesquelles la méthode est l’un des éléments du débat. Mais à l’envers. Sur les retraites, l’intention de l’exécutif est, plus ou moins, connue – d’allonger le temps de travail. Sur la fin de vie, la décision n’est, en principe, pas prise. L’un est de savoir comment le faire et l’autre est de savoir quoi faire.

Et dans les deux cas, la méthode recèle des écueils. Si la majorité s’accorde à la quasi-unanimité sur la nécessité de financer les retraites en reculant l’âge légal de départ à la retraite ou en allongeant la durée de cotisation, il y a division sur la marche à suivre : agir car ce sera plus difficile encore de le faire plus tard (Emmanuel Macron) ou prendre plus de temps pour discuter pour ne pas s’exposer à un blocage (François Bayrou). Prendre du temps, c’est s’exposer à l’enlisement, et donc à l’enterrement à moyen terme, diront certains ; ne pas prendre son temps c’est risquer un blocage, donc un enterrement de courte durée…

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