actualité économiqueEntreprise

Quand les primes et les primes favorisent les véhicules électriques étrangers

[ad_1]

DÉCRYPTAGE – Les sénateurs proposent de réduire le montant des aides à l’achat de véhicules électriques tant que l’industrie française en produira peu.

Vaut-il mieux subventionner l’achat de véhicules électriques, majoritairement fabriqués hors de France, ou au contraire reporter ces mesures de soutien quand la filière automobile tricolore est là ? Vendredi soir, le Sénat a approuvé un amendement au projet de loi de finances pour 2023 qui réduirait de 500 millions d’euros le montant des aides apportées par l’Etat destinées à relancer les ventes de véhicules moins émetteurs de CO2.

Le projet de loi prévoit qu’en 2023, 900 millions d’euros seront affectés à la prime écologique et 300 millions à la prime à la conversion. Mais pour la rapporteure LR Christine Lavarde, «allouer massivement des subventions aux véhicules produits à l’étranger et notamment en Chine à l’heure où il faut à tout prix délocaliser les usines et développer une filière souveraine de production de véhicules électriques est une erreur. Une erreur qui risque d’étouffer dans l’œuf la constitution de cette filière d’excellence« .

La logique est simple…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 76% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 0,99 € le premier mois

Déjà inscrit? Connexion

[ad_2]

lefigaro -Économie et commerce

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.
Bouton retour en haut de la page