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quatre gardiens mis en examen pour violences sur un détenu

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Quatre surveillants de la maison d’arrêt de Mulhouse-Lutterbach (Haut-Rhin) ont été mis en examen mercredi 30 novembre pour des violences commises jeudi dernier sur un détenu de 31 ans placé en quartier disciplinaire, qui a ensuite tenté de se suicider, a appris l’AFP auprès du poursuite. Une information judiciaire pour violences de personnes dépositaires de l’autorité publique et pour faits de faux en écriture publique et usage de faux en écriture publique a été ouverte.

« Quatre surveillants ont été présentés au juge d’instruction. L’un a été placé en détention provisoire, un second sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre à Lutterbach. Les deux autres attendaient de passer devant le juge des libertés et de la détention. Le parquet a pris des réquisitions de détention pour les quatre», a déclaré la procureure de la République de Mulhouse, Edwige Roux-Morizot.

tentative de suicide

Le 24 novembre, après 19 heures, au moins trois des agents chargés de surveiller la cellule disciplinaire sont entrés dans la cellule du détenu, le quatrième serait resté dehors et l’aurait battu. La vidéosurveillance a permis de mettre en évidence la violence du personnel de surveillance. « Rien ne permet de penser qu’ils auraient pu intervenir dans le cadre de la légitime défense, suite à une agression contre le détenu.», a repris Edwige Roux-Morizot.

Peu de temps après, le trentenaire a tenté de mettre fin à ses jours en se pendant à l’aide de draps dans sa cellule. C’est la deuxième équipe lors des contrôles de cellule qui a découvert le corps du prisonnier. Inconscient, il a été pris en charge à 20h40 par les pompiers qui l’ont médicalisé sur place et transporté en urgence absolue à l’hôpital. Son pronostic vital est toujours engagé. Il est actuellement impossible de l’entendre.

Cependant, le procureur a précisé :que la violence alléguée contre les agents n’a rien à voir avec la tentative de suicide. Les surveillants ne sont pas directement mis en cause pour avoir, en commettant ces violences, conduit l’homme à tenter de mettre fin à ses jours. ça fait partie du contexte« . Le juge d’instruction cherchera à faire la lumière sur cet enchaînement d’événements. Il devra également se pencher sur un éventuel lien entre ces violences et les récentes mises en examen de trois surveillants qui avaient introduit stupéfiants, téléphones et tabac dans ce centre pénitentiaire moderne, qui a ouvert ses portes à l’automne 2021.

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lefigaro -fp

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