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Quatre raisons d’espérer le réveil d’un droit dont la disparition ne s’écrit pas


DÉCRYPTAGE – Depuis quinze ans, la droite a perdu 10 millions d’électeurs. En 2007, Nicolas Sarkozy a recueilli 11 448 663 voix au premier tour de l’élection présidentielle. Valérie Pécresse n’a obtenu que 1 679 001 en 2022. Pourtant, la disparition du droit ne s’écrit pas. Voici pourquoi.

1 – La France est de plus en plus à droite

La Fondapol s’est penchée sur la séquence présidentielle-législatives de 2022, la plus désastreuse jamais enregistrée sous le Ve République par un parti prétendant représenter la «  droite républicaine ». Son étude, publiée en exclusivité par Le Figaro le 29 août, montre que « à la fois », les idées de cette droite n’ont jamais été aussi majoritaires dans l’électorat. Pour distinguer préférences partisanes et positionnement fondamental, le think tank a défini une série de marqueurs sur des sujets économiques et souverains : nécessité de réduire les dépenses publiques, conviction que « les chômeurs pouvaient trouver du travail s’ils le voulaient vraiment », vision négative de l’immigration, souhait que les policiers soient moins bridés dans l’usage des armes à feu lorsqu’ils interviennent sur le terrain, désir de ne plus mélanger dans les mêmes classes les enfants en difficulté scolaire et ceux qui n’en ont pas, etc. .

Au premier tour de l’élection présidentielle, les cinq…

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