Entreprise

Restos Plaisirs lance Hop! toque

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Après l’avoir vécu pendant la pandémie, Groupe Restos Plaisirs mise sur les plats cuisinés, qui représentent un fort potentiel de croissance à l’échelle de la province, en lançant une nouvelle marque.

Cette nouvelle marque est Hop! la Toque, c’est-à-dire qu’on prend congé et qu’on savoure un bon repas comme au restaurant, mais dans le confort de sa maison.

« C’est une évolution avec tout ce qu’on a appris au cours des deux dernières années pendant la pandémie », explique Pierre Moreau, PDG des Restos Plaisirs, qui s’est associé en juin dernier avec Groupe Sportscene pour créer le Groupe Grandi.

Points de ramassage

Les commandes peuvent être livrées ou ramassées dans six points de cueillette dans la région de Québec.

« Pour le moment, c’est le marché québécois que nous ciblons. […] Il y a un gros potentiel [avec Grandio] et cela fait partie de notre plan d’affaires. Nous avons de grands projets pour développer ce concept à l’extérieur de Québec », a-t-il ajouté.

Croissance

Le rapprochement avec le groupe Grandio est un accélérateur de croissance, souligne M. Moreau. « Cela permettra à nos marques de se développer plus rapidement. »

L’objectif d’ouvrir un restaurant Cochon Dingue dans la région de Montréal d’ici la fin de 2023 est toujours dans les plans.

« Grâce au Groupe Grandio, nous étudions plusieurs chantiers. Nous voulons nous développer sur la Rive-Sud dans un premier temps. Nous attendons les propositions des donateurs. Si tout va bien, nous espérons ouvrir notre premier Cochon Dingue d’ici la fin de 2023 dans la région de Montréal. »

«Après 35 ans, nous sommes une marque très connue, alors nous pensons que nous aurons un bon accueil dans la région de Montréal. »

La collaboration avec Sportscene est « très positive », assure M. Moreau.

« Même si cela ne fait que quelques mois, nous sommes très satisfaits. »

La pénurie de main-d’œuvre est plus grande au Québec qu’ailleurs


Québec

La pénurie de main-d’œuvre frappe plus durement à Québec, note le PDG du Groupe Restos Plaisirs, qui s’est entretenu avec ses confrères restaurateurs de la région de Montréal.

« Il est certain qu’au Québec, la pénurie de main-d’œuvre demeure un enjeu majeur. La ville de Québec est à peu près la plus touchée », partage Pierre Moreau.

« La population est la plus vieillissante au Québec et dans le reste du Canada. Comme la fonction publique est importante, on a des gens qui partent à la retraite très tôt, 58, 59, 60 ans. Après cela, la pandémie a eu l’effet que nous connaissons », a-t-il déclaré.

« Dans le reste du Québec, c’est difficile, la main-d’œuvre, mais c’est moins frappant qu’au Québec. J’ai beaucoup de collègues des brasseries La Cage à Montréal qui réussissent à fonctionner sept jours sur sept, ce que je ne suis pas encore capable de faire au Québec. »

Chaque restaurant du Groupe Restos Plaisirs a adapté ses horaires d’ouverture.

Certains Cochon Dingue, par exemple, fermeront à 15h en début de semaine. Le ciel ! L’hôtel Le Concorde est ouvert uniquement le soir et le week-end. De plus, le deuxième étage du Cochon Dingue sur la rue Saint-Jean ne peut recevoir des clients qu’un jour par semaine.

Énorme défi

Malgré les recrutements à l’étranger, on constate que le défi de la main-d’œuvre reste un enjeu majeur dans la restauration.

Selon les données de l’Association Restauration Québec (ARQ), le nombre total d’emplois dans l’industrie québécoise de l’hôtellerie et de la restauration (223 600) demeure inférieur de 15,7 % à celui d’octobre 2019, au deuxième trimestre de 2022. Il y a donc 41 600 employés de moins dans l’industrie qu’il y a trois ans.

« Plusieurs ont fait de nouveaux choix de carrière parce qu’ils en avaient assez de jouer au yo-yo ou d’attendre les réouvertures », a déclaré Martin Vézina, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales à l’ARQ.

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