Divertissement

sur les traces du photographe Josef Koudelka, le « faiseur d’icônes »

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L’invasion des troupes du Pacte de Varsovie, par Josef Koudelka, Tchécoslovaquie, Prague, 1968. Josef Koudelka Magnum Photos, avec l’aimable autorisation de la Fondation Josef Koudelka

RÉCIT – Le photographe, qui a dû fuir la Tchécoslovaquie en 1970 après l’invasion soviétique, a un regard unique sur le monde. A Lausanne, Photo Élysée raconte sa vie de géomètre solitaire.

Envoyé spécial à Lausanne (Suisse)

Yeux turquoises, cheveux blancs ébouriffés, démarche incertaine mais voix forte, Josef Koudelka surgit tel un djinn de cette enveloppe d’un photographe de 84 ans, bien trop sage pour lui. Veste multipoches comme toujours, il s’appuie effrontément sur une canne pour montrer à son jeune fils italien et à son filleul sa rétrospective « Ikonar, constellations d’archives » à Photo Élysée, le nouveau musée Quai 10 à Lausanne. Il s’arrête une minute pour vous saluer à l’ancienne, rit comme un jeune homme, met fin aux plaisanteries encombrantes et revient rapidement à sa passion, la photographie.

Il y a tellement d’images de lui qui le montrent bondissant comme un lion d’une mezzanine à l’assemblée générale annuelle de Magnum en 1979, dormant sur le sol d’un appartement à Londres en 1982, dans sa fine couette de routard, ou sous les bureaux de Magnum, rue des Grands-Augustins, à Paris en 1989. Il a en lui cette formidable vitalité qui, même malade pendant…

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