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tous les migrants ont quitté la zone d’attente de Giens


Le navire humanitaire affrété par SOS Méditerranée, a accosté à Toulon il y a 13 jours avec 230 migrants à son bord.

Tous les migrants qui ont survécu à laviking de l’océan qui avaient été accueillis dans une zone d’attente située sur la presqu’île de Giens, à Hyères (Var), ont désormais quitté le site, a appris l’AFP jeudi 24 novembre de sources concordantes confirmant une information de RTL. « La zone sera officiellement fermée dans les prochains jours. Les deux ressortissants bangladais sont en zone d’attente à Marseille en attendant leur expulsion« , a déclaré une source proche du dossier.

« La zone d’attente n’existe plus dès que personne n’y est confiné», a déclaré Laure Palun, directrice de l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé), qui y est intervenue plusieurs jours. La préfecture du Var a confirmé à l’AFP qu’il y avait « plus de migrants dans la zone d’attente« .

L’viking de l’océanun navire humanitaire affrété par SOS Méditerranée, a accosté à Toulon il y a 13 jours avec à son bord 230 migrants qui ont été immédiatement enfermés dans un «salle d’attentecampagne internationale réalisée dans un centre de vacances de la presqu’île de Giens.

Un grand nombre d’entre eux avaient été rapidement libérés, soit sur décision de justice, soit parce qu’ils étaient mineurs non accompagnés, soit parce qu’ils avaient été admis sur le territoire pour l’asile après des entretiens avec l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). La gestion des migrants duviking de l’océan a fait l’objet d’une polémique alimentée par des groupes d’opposition de droite et d’extrême droite qui ont accusé le gouvernement de « fiasco« .

Le gouvernement lui a dit qu’il voulait dessiner le « conclusions» de cet épisode par un nouveau tour de vis législatif avec la prochaine loi sur l’immigration. La droite « n’est pas forcément adapté à cette situation», a déclaré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale mardi. « Nous devons changer la loi et c’est précisément ce que nous allons faire dans la loi sur l’immigration» proposé par le gouvernement qui mène des consultations tous azimuts sur ce projet de texte qui fera l’objet d’un débat parlementaire les 6 et 13 décembre avant une présentation officielle début janvier 2023.

VOIR ÉGALEMENT – Ocean Viking : « Nous avons respecté le droit international », se défend Gérald Darmanin

lefigaro -fp

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