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Tout Partout Tout à la fois, La Page Blanche, Fuir… Les films à voir ou à éviter cette semaine

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Une mère projetée dans un monde parallèle pour sauver le monde, une jeune fille amnésique aussi séduisante que désinvolte, le portrait délicat d’une personne déracinée… Que doit-on voir cette semaine ? Découvrez la sélection cinéma de Figaro.

Tout partout tout à la fois – Ont

Film d’action de Dan Kwan et Daniel Scheinert, 2h19

Tout partout tout à la fois raconte l’histoire d’Evelyn Wang (Michelle Yeoh, à la fois fragile et guerrière), une patronne au bord de la dépression nerveuse, qui tente de sauver une blanchisserie familiale de la faillite. Poursuivie par un enquêteur fiscal intraitable, abandonnant sa fille Joy, une adolescente en manque de repères, et négligeant un mari attendrissant, Evelyn se retrouve soudain projetée dans des univers parallèles où on lui demande de sauver le monde menacé par une entité mystérieuse. Mêlant allègrement humour absurde, grotesque, kung-fu ou films de science-fiction, le long métrage de « Daniels » déborde d’imagination. OD

La page blanche – Ont

Comédie de Murielle Magellan, 1h40

Un beau matin, une jeune femme se retrouve assise seule sur un banc parisien. Elle ne se souvient de rien. Ou presque… Cette amnésie identitaire atterrit sur l’héroïne avec la douceur entêtante d’une cape d’invisibilité. Sans se laisser déconcerter trop longtemps par ce constat terrifiant, la jolie Héloïse reprend rapidement le contrôle. Telle une Sherlock Holmes en jupon, elle commence à s’interroger pour se réapproprier sa vie, chercher à se réintégrer dans le flux virevoltant de son quotidien. Très vaguement adapté de la bande dessinée La page blanche Signée Pénélope Bagieu et Boulet, la « comédie romantique existentielle » de Murielle Magellan entraîne le spectateur dans une quête d’identité rythmique, captivante comme une ronde poétique, aussi dérangeante que fantaisiste. Pleine de charme et de douce détermination, l’actrice Sara Giraudeau se glisse dans la peau de cette amnésique aussi séductrice que désinvolte. Du premier au dernier plan, sa voix de flûte et son regard de biche sur le sentier de la guerre font merveille. OD

Fuir – Ont

Documentaire animé de Jonas Poher Rasmussen, 1:29

Témoignage autobiographique, primé au Festival d’Annecy, Fuir raconte l’histoire vraie d’Amid, un réfugié afghan homosexuel qui se souvient des parcours chaotiques de l’exil, depuis la guerre en Afghanistan et la fuite familiale vers la Russie avant de s’installer au Danemark. Ce délicat portrait d’un déraciné fait écho à tous les exodes d’aujourd’hui… OD

rebelle – Ont

Drame de Adil El Arbi et Bilall Fallah, 2h15

rebelle dresse brièvement le portrait de Kamal Wasaki, un jeune voyou arabe de Molenbeek, passionné de moto et de rap. Nous sommes en 2013. Choqué par les images de la guerre en Syrie, Kamal part à Alep pour secourir les victimes de Bachar el-Assad. Son travail humanitaire ne dure pas. Il est enrôlé par l’État islamique et découvre à Raqqa la cruauté de ce qui ressemble à une mafia. Entre un fumeur à la main coupée et un vendeur hi-fi, donc pourvoyeur de musique impure, abattu dans la rue, la barbarie des barbus le terrifie. Préférant tenir un appareil photo plutôt qu’une kalachnikov, il met en scène la propagande du califat. Non sans talent puisqu’ils lui achètent une vierge musulmane au marché aux esclaves pour le récompenser. Noor, c’est son nom, finira par ouvrir les yeux de Kamal sur les atrocités commises par Daech au nom d’Allah et de la liberté. Adil El Arbi et Bilall Fallah chroniquent le cauchemar de Kamal en s’autorisant quelques évasions musicales. Des scènes de chant et de danse qui font de Rebel une sorte de tragédie musicale. ES

FOU – Ont

Comédie dramatique de Jean-Marc Vallée, 2 h 09

Sorti en 2005, l’émouvant portrait de famille québécois du réalisateur de Dallas Buyers Club (tragiquement disparu en décembre 2021) réapparaît sur les écrans et dans une édition DVD/Blu-ray restaurée. Une œuvre puissante à ne pas manquer… OD

La princesse – Tu peux voir

Ce documentaire rembobine le fil de la vie de Lady Diana jusqu’à sa mort le 31 août 1997. C’était il y a vingt-cinq ans. Dans La princesse, les archives se succèdent de manière bien orchestrée, sans voix off. Le réalisateur joue avec les archives et place, par exemple, une séquence de chasse faisant écho au harcèlement médiatique subi par la princesse. La musique, signée Martin Phipps (Peaky Blinders, La Couronne), accentue un peu plus – un peu trop ? – la tragédie de ces images. Il n’y a pas dans La princesse, des informations inédites sur la responsabilité de la famille royale ou sur la personnalité de Diana. L’esprit philanthropique de la princesse est d’ailleurs un peu laissé de côté. Ce cortège d’archives permet surtout de mesurer « obsession »terme d’un commentateur de l’époque, qu’il y avait pour sa personne. PB

La dégustation – Tu peux voir

Comédie romantique d’Ivan Calbérac, 1 h 32

On attendait avec délectation les retrouvailles entre Isabelle Carré et Bernard Campan, un couple qui a fait des étincelles dans Srappelez-vous les belles choses, il y a vingt ans. Adapté de la pièce éponyme, La dégustation enivre le public dans sa première partie, puis déçoit. Campan est convaincant en marchand de vin grincheux et Carré est touchant en grenouille palourde avec un faible pour le bon vin. Mais la mise en scène, un peu trop plate, de cette romance dégrise le spectateur. OD

Les Cinq Diables – Éviter

Drame de Léa Mysius, 1h35

Vicky (Sally Dramé), une petite fille noire moquée pour sa tignasse par ses camarades de classe, se console en recréant l’essence olfactive de ses proches grâce à un nez que n’importe quel parfumeur lui envierait. En développant le parfum de sa « maman » adorée (Adèle Exarchopoulos), la jeune fille se retrouve à voyager dans le passé de ses parents et à découvrir des secrets qui ont précédé sa naissance. Le retour au pays de la sœur de son père (noire) rend le traumatisme familial un peu plus concret. Ce conte fantastique de Léa Mysius frôle le ridicule.

Avec amour et détermination – À éviter

Drame de Claire Denis, 1 h 56

Les fans de Christine Angot, privés d’un livre de l’auteur de Inceste en cette rentrée littéraire, se consolera avec ce triangle amoureux sous pandémie co-écrit avec Claire Denis. Jean (Vincent Lindon) aime Sarah (Juliette Binoche) qui retombe dans les bras de François, son ancien amant (Grégoire Colin). Les acteurs font le boulot mais tout cela n’est pas très excitant. ES

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