Divertissement

Un homme jugé pour l’agression du réalisateur Alain Françon

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Un homme de 33 ans comparaît depuis lundi devant les assises de l’Hérault pour « tentative de meurtre » pour avoir, en mars 2021 à Montpellier, grièvement blessé le réalisateur français d’un couteau dans la gorge.

Un homme de 33 ans comparaît depuis lundi devant les assises de l’Hérault pour « tentative de meurtre » pour avoir gravement blessé le réalisateur français Alain Françon d’un coup de couteau dans la gorge en mars 2021 à Montpellier. Mohamed Kamel, un Algérien arrivé en France à l’âge de 11 ans, risque la réclusion à perpétuité.

L’homme de théâtre de 76 ans, absent lundi, devrait venir témoigner mardi. Le verdict est attendu mercredi. Alain Françon, grand amateur de Tchekhov et défenseur des auteurs contemporains, avait reçu un coup d’objet pointu, porté par derrière alors qu’il se promenait le 17 mars 2021 en fin de matinée à Montpellier, où il était venu animer un entrainement.

Il s’était effondré dans une rue centrale, près de l’hôtel où il séjournait. Selon l’examen ultérieur par le médecin légiste, il présentait une plaie d’une dizaine de centimètres au niveau de la gorge ayant complètement sectionné la veine jugulaire. « Il n’a dû son salut qu’à la réactivité des passants et aux premiers secours »a noté le président de la cour d’assises.

L’utilisation de caméras de surveillance avait conduit à l’arrestation deux semaines plus tard de Mohamed Kamel qui, quelques minutes avant l’attentat, avait été refoulé de la préfecture de l’Hérault, située à deux pas, où il n’avait pas pu introduire de demande de renouvellement de son titre de séjour faute de rendez-vous.

En garde à vue, il finit par avouer avoir frappé le réalisateur avec un cutter, qui« aurait mal paru » et insulté, tout en niant avoir eu l’intention de le tuer. Il a ajouté qu’il « j’aimerais être kamikaze et tuer ces sales français autour de moi ». Remarques « ambiguë » souligné par le rapport du juge d’instruction.

Lundi, Mohamed Kamel a expliqué que ces propos étaient en fait une réponse à un policier qui « raqué » pendant l’interrogatoire. « Je n’ai rien contre la France ni les Français »a assuré l’accusé, déjà condamné vingt fois entre 2006 et 2020 pour vols, violences et trafic de drogue.

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