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Un jeune pistard fait sensation à Londres

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BROMONT | Les grandes stars du cyclisme sur piste ne connaissaient son nom que récemment, mais Mathias Guillemette du Trifluvien a longtemps fait se souvenir de lui ses adversaires en Ligue des champions.

Arrivé en tant que dernier coureur admis, Guillemette a brièvement occupé la première ligne de la compétition, avant de flirter avec le podium lors de la dernière étape de la compétition de l’Union cycliste internationale (UCI) samedi dernier, à Londres. Ce dernier a également roulé en Allemagne, en France et en Espagne, où il a remporté le lever de rideau.

Inconnu, l’athlète de 20 ans a finalement terminé cinquième, un exploit pour un Québécois qui ne disposait pas d’infrastructures sportives adéquates avant l’ouverture du vélodrome Sylvan Adams à Bromont le mois dernier. Les Européens sauront désormais qu’un autre bûcheron veut s’imposer sur le Vieux Continent.

Une surprise

Malgré une dernière journée plus difficile à conclure, le cycliste sur piste est très fier de ses performances, qui le font rêver d’une place aux JO de Paris en 2024.

« Ce fut une grande surprise d’être sélectionné pour la Ligue des champions. Nous avons eu de drôles de regards au début. Le simple fait d’être là est important et me fait un nom. C’est un tremplin », a expliqué l’athlète à son retour au pays, pour une annonce au Centre national de cyclisme de Bromont (CNCB).

Guillemette se voit désormais en bonne position pour éventuellement participer à des événements prestigieux comme les Six Jours de Berlin ou de Gand, en Belgique.

Comme Québec n’avait pas eu de vélodrome depuis plus de 30 ans, seuls les plus anciens ont encore quelques souvenirs de ces courses passionnantes et festives.

Depuis les années 1960, les villes de Québec et de Montréal ont déjà accueilli ce type d’événement.

Un site de rêve

L’hiver qui s’annonce s’annonce bien différent en Estrie avec un emplacement de rêve pour mieux se préparer à affronter le reste de la planète.

« Moi et le vélodrome, on évolue ensemble ! Je viens de forer et en même temps, nous avons un chantier pour nous entraîner. Tout le monde veut apprendre et devenir meilleur. Avec une poule de plus, on pourra peut-être placer un match québécois. »

Pour suivre les futurs champions, les fans devront se familiariser avec le sprint, le scratch, la poursuite ou la course à pied à l’américaine. Respectueusement, Mathias Guillemette ne s’identifie pas à Hugo Houle, puisque la route ressemble à la piste autant que la F1 ressemble à NASCAR.

Les Bradley Wiggins, Mark Cavendish ou Kenny De Ketele, cavalier belge et champion du monde américain en 2012, figurent en tête de sa liste de références.

Un vélodrome déjà reconnu par l’Union Cycliste Internationale

À peine inauguré, le nouveau vélodrome de Bromont devient l’un des centres satellites de l’UCI pour offrir une opportunité aux jeunes athlètes à l’échelle internationale.

Les principaux partenaires du projet se sont réunis mercredi pour annoncer que le site est désormais associé au Centre Mondial du Cyclisme en Amérique du Nord. L’objectif principal sera de développer les cyclistes du niveau initiation au niveau élite.

La composante québécoise portera le nom de Satellite Continental UCI Israel – Premier Tech. « Devenir la plaque tournante du cyclisme en Amérique du Nord est une vision que nous chérissons depuis longtemps, a expliqué Nicolas Legault, directeur général du CNCB.

« Voir d’autres Québécois dans le futur ne sera pas une surprise », a également commenté le cycliste Mathias Guillemette. « Quand vous regardez ce bâtiment, ce n’est pas seulement magnifique. Il y a un vibrations difficile à expliquer », a déclaré le maire de Bromont, Louis Villeneuve.

Former des champions

« Il n’a pas fallu longtemps pour nous convaincre de monter à bord. J’ai confiance que nous formerons de grands champions ici », a commenté l’homme d’affaires Sylvan Adams, qui soutient financièrement le projet.

Alors que se déroule le premier camp d’entraînement de l’équipe Israël – Premier Tech, les deux dirigeants n’ont pas voulu s’étendre sur la saison 2023.

Relégué en Pro Team (2e division) pour les trois prochaines saisons, l’équipe attend une réponse dans les prochains jours, soit vendredi, soit lundi.

« Nous attendons la décision de la commission des licences et nous verrons. Nous avons fait nos représentations. L’équipe est solide et l’esprit est bon. Nous allons faire les courses du WorldTour », a résumé Sylvan Adams.

« Personne n’est content de la situation. Nous nous voyons comme une équipe WorldTour et nous avons une mentalité de gagnant », a conclu Jean Bélanger, PDG de Premier Tech.



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