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« Une année de transition est hors de question », prévient Jalibert (UBB)


Départ de Christophe Urios, autogestion, année de transition, avenir à l’UBB… L’ouvreur international évoque tous ces sujets avant le déplacement à Perpignan pour un véritable « test de caractère ».

Le départ de Christophe Urios

« Satisfait ? Oui et non. On l’a appris à Marcoussis, étant un peu loin. C’est le président qui a pris la décision en pensant que c’était la meilleure solution pour que le club et l’équipe puissent repartir sur une nouvelle dynamique. au vu des résultats de ce début d’année. Des fois ça marche, des fois ça ne marche pas. Ce qui était compliqué c’était de savoir comment on allait s’organiser avec le staff. Au final, ça n’a pas trop changé depuis ce sont les entraîneurs qui s’occupaient principalement de l’entraînement au rugby.

La position de Frédéric Charrier, entraîneur par intérim

« C’est vrai qu’il a l’habitude de travailler avec Christophe (depuis 12 ans, ndlr), Ça fait longtemps. Mais Fred a aussi des objectifs personnels. Il doit s’adapter à cette situation, on ne sait pas ce qu’il fera en fin de saison. On a sept mois pour finaliser une mission, pour bien finir ensemble, c’est aussi pour ça qu’il reste parce qu’il apprécie les joueurs, la qualité du groupe.

Des joueurs sur la même longueur d’onde

« L’organisation n’est pas différente. Julien (Lairle) et Fred (Parodie) vont essayer de gérer au maximum ce qu’ils peuvent faire, mais c’est aux dirigeants et à l’ensemble du groupe de prendre leurs responsabilités pour essayer d’atteindre nos objectifs et de ne pas ralentir en pensant que c’est une année de transition. C’est hors de question. Après avoir discuté avec beaucoup de joueurs de l’équipe, nous sommes tous sur la même longueur d’onde.

Retour à Perpignan, cinq mois après les premières tensions

« Je ne pense pas qu’il y ait eu une rupture (avec Urios après la défaite 22-15 à Perpignan en juin). Il y a cette histoire avec laquelle tu gagnais de l’argent mais le groupe n’était pas fracturé avec le staff, bien au contraire. D’ailleurs, la réaction qu’on a eue face au Racing la semaine d’après (dans le barrage) a prouvé le contraire. On sait ce qui nous attend à Perpignan, on a appris à le découvrir la saison dernière. Avec le public autour, c’est une équipe de qualité qui nous a donné beaucoup de fil à retordre la saison dernière là-bas ou ici. Elle est en difficulté, elle va saisir une opportunité face à nous qui semblons également en difficulté. C’est plus une épreuve de caractère par rapport à la situation et à l’environnement ».

« Ce statut de ‘supersub’, je ne sais pas si on l’accepte ou pas. Ce que je veux, c’est gagner en étant sur le terrain, quel que soit mon rôle. »

Sa campagne avec le XV de France

« Elle m’a donné confiance, oui, après un début de saison un peu compliqué. Je n’étais pas forcément bien physiquement, j’avais besoin de retrouver le rythme. Les deux/trois derniers matches (en club) ont été assez positifs, j’ai continué sur ma lancée en essayant de faire ce que je savais faire de mieux en tant que finisseur en équipe de France. Ce statut de  »supersub », je ne sais pas si on l’accepte ou pas. Ce que je veux, c’est gagner en étant sur le terrain, quel que soit mon rôle. Je suis revenu boosté.

Son avenir toujours à l’UBB ?

« Je n’ai jamais lié mon avenir à un manager, je n’ai jamais travaillé comme ça. J’ai lu beaucoup de choses que cela a été fait pour me garder à l’UBB. Que Christophe reste ou parte ne change pas grand-chose. Ce n’est pas parce qu’il est parti que je vais partir ou rester. Il n’y a pas d’incertitudes, je suis sous contrat jusqu’en 2025 ».

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