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Une baignade de 16 kilomètres dans la rivière

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Avide de défis nautiques extrêmes, le Québécois Nicolas Knap a réalisé la première descente à la nage du fleuve Saint-Laurent, de Cap-Rouge au Port de Québec; un exercice qui visait à stimuler l’intérêt de la population pour la baignade en milieu portuaire et urbain.

Le fleuve est un terrain de jeu de prédilection pour le Français de souche, qui a débarqué dans la Belle Province il y a huit ans. Il y a développé ses talents de nageur, notamment en préparation de la Boston Light Swim – la plus ancienne course en eau libre des États-Unis – qu’il a remportée en début de semaine.


Une baignade de 16 kilomètres dans la rivière

Marcel Tremblay / Agence QMI

On comprend alors qu’il veuille chanter les louanges de son terrain d’entraînement embelli par l’implantation de la toute nouvelle Oasis du Port de Québec au cours des dernières années. Il insiste sur le fait qu’il est sécuritaire de s’y aventurer, même si l’eau n’est pas transparente ou turquoise.

« Je nage dans la rivière sur la promenade Champlain depuis plusieurs années », a déclaré Knap au téléphone. L’eau est bonne, l’accessibilité à la rivière est super facile.

« Il y a beaucoup de préjugés sur la qualité de l’eau. Il y a des alluvions, c’est vert, c’est marron… c’est normal, on est dans une rivière ! Dans la région de Québec, la qualité de l’eau est jugée très bonne, biologiquement. La preuve : je nage depuis cinq ou six ans et je ne suis jamais tombé malade.


Une baignade de 16 kilomètres dans la rivière

Marcel Tremblay / Agence QMI

Conditions parfaites

Il a ainsi parcouru 16 kilomètres à la nage samedi, entre la marina de Cap-Rouge et la Vieille Capitale. Le joueur de 49 ans a bouclé le parcours en 2h04 min et a profité de conditions quasi parfaites.

« Aujourd’hui, c’était une tâche relativement facile et agréable car nous avions toutes les conditions », a-t-il expliqué. Mais vous savez, cela peut être fait à la même date l’année prochaine et cela peut être beaucoup plus difficile. C’est de la natation en eau libre. »

Selon Knap, cette pratique n’est absolument pas appréciée à sa juste valeur au Québec. Il est difficile de comprendre pourquoi sa province d’adoption fait fi de ce sport.


Une baignade de 16 kilomètres dans la rivière

Marcel Tremblay / Agence QMI

« Je veux faire parler ma discipline. Nous faisons beaucoup d’efforts et de sacrifices pour réaliser ce que nous faisons. C’est une discipline qui est noble, en tant que telle, car dans la nature, c’est l’aventure.

Pour ce faire, il n’écarte pas la possibilité de faire de la descente du fleuve une classique annuelle ou de la transformer en compétition.

« Cela peut être à la fois pour les nageurs de haut niveau et les nageurs débutants », a-t-il conclu. Le parcours se prête à plusieurs étapes, plusieurs épreuves. C’est dans mes objectifs de voir si on peut développer quelque chose comme ça.



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