Skip to content
Une baisse de la construction commence en vue pour 2022


L’année qui s’achève devrait être la meilleure depuis les années 1980 pour le nombre de mises en chantier au Québec, mais le rythme effréné de la construction devrait grandement ralentir d’ici 2022, prédit l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation. du Québec (APCHQ).

• Lire aussi : Abandon de Keystone XL : TC Energy demande 15 milliards de dollars US au gouvernement américain

• Lire aussi : Son triplex détruit par le chantier voisin

Avec au moins 68 300 mises en chantier, dont 35 000 unités locatives, l’année qui s’achève devrait se classer parmi les meilleures de l’histoire de la construction résidentielle dans la province, a détaillé l’organisme dans un rapport. rapport publié mercredi.

« Il est déjà établi que 2021 sera la meilleure année en 34 ans. Même si nous serons encore loin du record absolu de 74 179 mises en chantier enregistré en 1987, il n’est pas encore exclu que nous ayons battu les 68 748 unités mises en chantier en 1976 actuellement à la deuxième place », a souligné Paul Cardinal, directeur du département. de l’APCHQ.

Malgré cette intensification marquée de la construction, en hausse de 26 % par rapport à 2020, il reste encore 40 000 à 60 000 logements au Québec, selon les estimations de l’APCHQ, ce qui contribue à la surchauffe des prix de l’immeuble.

Le nombre de mises en chantier, tiré par la frénésie d’achat provoquée par la pandémie, ralentira cependant de 18% en 2022 pour atteindre 56.000 lancements de construction, dont 26.000 logements, prédit l’organisation.

Malgré cette baisse, 2022 resterait une bonne année pour l’industrie de la construction, dépassant de loin les mises en chantier d’avant la pandémie. Avant 2020, il y avait systématiquement moins de 50 000 lancements de sites et même un peu moins de 40 000 entre 2013 et 2016.

« L’économie évolue rapidement. L’inflation fait son apparition, les taux d’intérêt montent et les pénuries de main-d’œuvre frappent à nouveau des secteurs où la demande est très forte, comme la construction et la rénovation résidentielles », a-t-il noté. ‘APCHQ.

Le prix des matériaux qui s’est envolé pendant la pandémie, notamment pour le bois d’œuvre, mais aussi pour le gypse ou l’aluminium, est également à prendre en compte pour expliquer le ralentissement annoncé.

« L’Indice des prix des logements neufs (IPLN) de Statistique Canada reflète bien la nouvelle situation. Entre septembre 2020 et septembre 2021, l’IPNL a augmenté de 18,4 % au Québec, et sa composante « maison » (voir figure 5) de 21,4 %. Jamais une telle augmentation n’avait été observée depuis la création de l’Indice (1986) », a souligné l’APCHQ.

A voir aussi

journaldemontreal-borsa

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.