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une huitième personne mise en examen


Une bagarre au couteau entre gangs rivaux le 11 novembre à Paris a coûté la vie à un adolescent de 16 ans.

Un mineur de 17 ans a été mis en examen et incarcéré mercredi pour meurtre en bande organisée après la rixe au couteau entre bandes rivales le 11 novembre à Paris qui a coûté la vie à un adolescent de 16 ans, a appris l’AFP jeudi 24 novembre. de sources judiciaires proches du dossier.

« Mon client conteste vigoureusement les faits pour lesquels il est mis en examen (…) Ce que je peux dire avec certitude c’est qu’il n’avait pas connaissance du projet de l’auteur du coup fatal et qu’il n’a eu aucun contact physique avec la victime pendant cette bagarre», a déclaré à l’AFP son avocat, Me Younes Faher.

« Il craignait des représailles »

Selon l’avocat,sa prétendue fuite vers l’Espagnementionné par d’autres médias est « sans fondement« . « Il a quitté le territoire car il craignait des représailles« , selon ses conseils, et « dès qu’il a appris que la police le recherchait, mon client est rentré en France et s’est livré aux enquêteurs de la brigade criminelle« .

Selon la source judiciaire, huit personnes, dont sept mineurs, sont mises en examen dans cette affaire à ce stade. Six d’entre eux sont incarcérés, les deux autres sous contrôle judiciaire, toujours de la même source. La victime, poignardée à l’abdomen dans le 17e arrondissement, dans le nord-ouest de la capitale, peu après 21 heures le 11 novembre, est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures.

L’adolescent tué étaitbien connude la police, selon une source proche du dossier. Selon les éléments de l’enquête, il avait un couteau sur lui lors de la rixe. Selon les déclarations d’un témoin connu de l’AFP, un jeune homme se serait vanté auprès d’autres d’avoir porté le coup qui s’avérerait fatal en disant : « je l’ai carbonisé« .

L’hypothèse d’un affrontement entre gangs rivaux de la porte d’Asnières et de la porte de Saint-Ouen est rapidement privilégiée par les enquêteurs. Cinq jours après les événements, trois personnes ont été arrêtées, tandis que quatre autres se sont rendues à la police.

Eviter un « match retour »

Les forces de l’ordre ont été renforcées dans ce quartier après ce drame, à la demande du préfet de police de Paris Laurent Nuñez, pour «éviter une revanche« .

« Le risque de représailles et de revanche est certain», s’est inquiété samedi le parquet de Paris, selon des éléments de l’enquête dont l’AFP a eu connaissance.

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lefigaro -fp

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