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une personne incarcérée, huit autres présentées vendredi à un juge

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Un homme arrêté la semaine dernière en Corse a été mis en examen mercredi et incarcéré et huit autres personnes arrêtées lundi seront présentées vendredi 9 décembre à des juges d’instruction antiterroristes en vue d’une éventuelle mise en examen, a indiqué à l’AFP une source judiciaire.

Ces personnes, issues des milieux nationalistes de l’île, ont été interpellées dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à Paris, notamment pour association de malfaiteurs terroristes, qui porte sur la menace d’un retour à la lutte armée du FLNC.

« Politique du mépris »

Cette procédure, également ouverte pour destructions aggravées et violations de la législation sur les armes et explosifs en relation avec une entreprise terroriste, porte notamment sur un discours filmé d’hommes armés. Dans un communiqué, envoyé le 2 septembre 2021 à Corse-Matin, le FLNC avait menacé un retour à la lutte armée sur l’île si l’Etat français continuait »sa politique de mépris« .

Sur une vidéo accompagnant le texte, une cinquantaine d’hommes cagoulés, vêtus de noir et lourdement armés, entouraient un militant qui lisait le texte signé par le FLNC-Union des combattants (FLNC-UC) et le FLNC le 22 octobre. Le 1er décembre, trois personnes ont été arrêtées. Deux d’entre eux, dont Pierre Paoli, un militant de Corsica Libera, ont été libérés trois jours plus tard, tandis que le troisième homme a été transféré sous mandat à Paris, où il a été inculpé et placé en détention provisoire mercredi, selon la source judiciaire.

« Dossiers complètement vides »

Lundi, une nouvelle vague d’arrestations a eu lieu, entraînant huit interpellations dont celle de Charles Pieri, 72 ans, soupçonné d’avoir un temps dirigé le FLNC. Ces huit personnes sont déférées vendredi au tribunal de Paris pour être présentées aux juges d’instruction chargés des investigations. Sulidarita, association de défense des prisonniers connue sous le nom deStratégies», a dénoncé vendredi à l’AFP «dossiers complètement vides« .

« Par ces méthodes, l’État français cherche à museler l’expression politique et à faire pression sur les militants et leurs familles en exploitant toutes les possibilités offertes par sa législation d’urgence.», a-t-elle estimé. La Corse connaît depuis un an une multiplication d’incendies criminels ciblant principalement les résidences secondaires de Français résidant en France, mais sans revendication officielle.

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lefigaro -fp

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