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Une policière plaide coupable en lien avec la mort de l’Afro-américaine Breonna Taylor

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Une policière américaine a plaidé coupable mardi 23 août d’avoir fourni de fausses informations en vue d’obtenir un mandat de perquisition – dont l’exécution a entraîné la mort de Breonna Taylor, tuée par un policier – puis d’avoir menti pour se dissimuler.

L’agent, Kelly Goodlett, fait partie des quatre policiers inculpés début août par le ministère américain de la Justice pour leur rôle dans la mort de cette jeune femme noire devenue une icône du mouvement Black Lives Matter. Deux autres officiers, Joshua Jaynes et Kyle Meany, sont accusés comme Kelly Goodlett d’avoir menti au sujet du mandat de perquisition, tandis qu’un troisième, Brett Hankison, a été inculpé d’usage excessif de la force. Mme Goodlett, qui a depuis démissionné, avoue ainsi avoir «falsifié« avec un autre policier la demande de mandat de perquisition adressée à un juge, puis avoir menti »dissimuler les fausses déclarations» initiales. Elle encourt jusqu’à cinq ans de prison et une amende de 250 000 $.

Le 13 mars 2020, trois policiers de Louisville, la plus grande ville du Kentucky, ont fait irruption au domicile de Breonna Taylor, 26 ans, au milieu de la nuit dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue visant son ex-petit ami. ami. Son nouveau compagnon, Kenneth Walker, a cru qu’il s’agissait de cambrioleurs et a tiré avec une arme légalement détenue. La police a répondu et Breonna Taylor a reçu une vingtaine de balles. Les officiers étaient armés d’un mandat disant « pas de tocleur permettant de défoncer la porte sans avertissement. Ils prétendent s’être tout de même annoncés, ce que M. Walker conteste.

La mort de Breonna Taylor n’avait pas beaucoup retenu l’attention jusqu’à la mort de l’Afro-américain George Floyd, asphyxié par un policier blanc en mai 2020. Le nom de la jeune femme avait alors été scandé dans toutes les manifestations antiracistes estivales. Pour mettre fin à une plainte civile, le maire de Louisville avait accepté de verser 12 millions de dollars à la famille de Breonna Taylor et d’engager de premières réformes de sa police. Malgré la colère, les procureurs locaux n’avaient, en septembre 2020, inculpé que Brett Hankison, non pas pour la mort de Breonna Taylor mais pour « mettre en dangerson voisin déchargeant son arme à travers une cloison. Louisville était alors en flammes. Son acquittement en mars 2022 avait ravivé le sentiment d’injustice.

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lefigaro -fp

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