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une première nuit à géométrie variable

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Après un départ dans des vents faibles, les solitaires progressent vers la pointe bretonne.

à bordExprimer

L’entrée de cette première étape était plutôt sucrée pour les 34 engagés de cette 53ème édition de la Solitaire du Figaro . Le manque de vent complique malgré tout leur progression. Le parc éolien offshore de Saint-Nazaire, encore en construction, ne bouge pas encore. Alors que la première partie de la nuit offrait une alternance de petites zones de calme où les bateaux avançaient à moins de 1 nœud, Éole a fait son apparition vers 2h du matin. Rien de tonitruant pour cette implantation du Sud Ouest. Avec, pour jouer le rythme de la course, de petites oscillations à exploiter, et donc des virements entre Belle-Île et la terre ferme à effectuer. La pluie qui colle aux cirés, une tache en cachant une autre.

Améliorations du sein

La flotte plus ou moins compacte devrait remonter au près toute la journée vers la Chaussée de Sein espérée avant la nuit prochaine. Ce waypoint sera important car il aura des bonus de temps. 5 minutes pour le premier, 3 minutes pour le second et 1 minute pour le troisième.

Alors qu’il naviguait dans un vent de 7 à 8 nœuds, avec une houle et un clapot contraignant, l’Espagnol Pep Costa (Jeu d’équipe à B-Terravia) a fait la chronique de ses premiers kilomètres de course alors que le soleil venait d’entrer dans l’image : « Le début de nuit n’a pas été facile avec des conditions variables et très légères. C’était compliqué à gérer. Nous ne savions pas trop où aller. Heureusement le vent est revenu et cela nous a permis de faire la route. Il fallait être dessus tout le temps. Je pense que j’ai plutôt bien fait, même si je préférerais être un peu plus avec le peloton de tête. Mais il y aura encore beaucoup d’opportunités. Il reste encore trois nuits et nous prendrons les choses les unes après les autres.

Jouant également avec les oscillations du vent, Alexis Thomas (Charente-Maritime) était content d’avoir retrouvé un peu de vitesse, même s’il progressait au-dessus du peloton : « J’ai posé une bâche transparente sur mon bulbe de quille hier soir. J’ai réalisé que je n’avançais pas normalement en sortant d’une petite sieste. Le jour commençait à poindre. J’ai donc dû reculer pour le supprimer. Maintenant, il y a quelques personnes autour de moi, mais mon positionnement me fait un peu peur en ce moment car je ne pense pas être en bonne position au moment du basculement vers la gauche. J’espère que ça ne changera pas d’un coup pour que je puisse me réadapter.

Cette bascule du vent, Gaston Morvan (Région Bretagne-CMB Espoir) l’attendait aussi avec impatience : « Le vent est actuellement d’Ouest-Nord-Ouest et ma route, face à la mer transversale, n’est pas vraiment en direction de la pointe bretonne mais je n’ai pas trop le choix. Le vent devrait tourner à gauche dans quelques minutes et cela nous permettra de nous diriger vers les Glénans. Vers la terre. Je vois presque tout le monde et je pense avoir un bon début de course. C’est bien d’être dans le bon package dès le départ. Mais beaucoup de choses vont se passer, nous ne sommes qu’au début de nos surprises.

La route est encore longue jusqu’à Port-la-Forêt, un petit détour vers la mer Celtique et les côtes anglaises pour agrémenter leur voyage.

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