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Universités : l’enseignement gratuit pour contrer l’endettement

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Alors que l’inflation et la crise du logement continuent de faire des ravages sur le porte-monnaie des ménages, le modèle de la gratuité serait plus propice dans les universités, selon une récente étude de l’Institut de recherche et d’information socio-économiques (IRIS).

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L’éducation gratuite au Québec coûterait 1,2 milliard de dollars, soit moins de 0,9 % des dépenses budgétaires totales de la province, selon le rapport.

« Non seulement l’éducation gratuite est financièrement viable, mais elle est très peu coûteuse à payer pour éviter les nombreux échecs du modèle néolibéral », a plaidé mercredi dans un communiqué Samuel Élie-Lesage, chercheur associé à l’IRIS et co-auteur de la note.

« En effet, les frais de scolarité élevés et la perspective de s’endetter exercent un effet d’aversion qui décourage les futurs étudiants de poursuivre leurs études, surtout les plus modestes. En même temps, la nécessité de rembourser leurs dettes peut conduire beaucoup à privilégier les emplois où les revenus sont les plus élevés, sans égard à leur réelle utilité sociale », a-t-il ajouté.

Les chercheurs s’appuient notamment sur des modèles proposés dans des pays comme la France, la Suède ou encore le Brésil, où un enseignement quasi-gratuit voire gratuit est proposé.

« La suppression des frais de scolarité n’est pas une utopie portée par quelques étudiants, mais la solution désignée par bon nombre d’Etats – comme l’Allemagne en 2013 – pour contrer la précarité financière des personnes aux études », a indiqué Éric Martin, chercheur associé à IRIS et co-auteur de la note.



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